Chili / Argentine

Rio..une parenthèse enchantée

C’est la première fois qu’on se sentait « en vacances » et non en voyage depuis que l’on a quitté Paris. Il faut dire que toutes les conditions étaient réunies ! Un magnifique soleil, les plages immenses de Copacabana et Ipanema qui nous tendaient les bras avec leurs défilés de vendeurs ambulants (un vrai spectacle de les voir déambuler avec leur attirail de toute sorte, leurs brochettes de crevettes, hamacs, lunettes de soleil, chapeaux, maillots de bains ou encore leurs caipirinas posées sur un plateau, prêtes à être dégustées !) Ici tout se vend et se loue : que ce soit des matelas, des cours de danse, de beach volley  et de  surf, ou encore les mains expertes des masseurs. Et surtout une eau à 28 degrés..! Les enfants passent leur temps dans les grosses vagues, pendant qu’on sirote quelques caipirinas !

Copacabana ! Un simple nom de plage universellement connu pour être synonyme de paradis….dans cette ville liée aux plaisirs et à la douceur de vivre.

Les enfants jouent à la  petequa, une sorte de balle en mousse un peu dur avec des plume colorés…un peu difficile au début mais avec un peu d’entrainement, on arrive à faire quelques échanges:
Ce brésilien a un vrai don pour fabriquer des objets avec des feuilles de palme…chaque enfant a eu droit à son objet fétiche (un poisson pour Arthur, une rose pour Clémentine et un cœur pour Océane) Malheureusement, ces derniers n’ont pas survécu aux contrôles sanitaires néo-zélandais..au grand regret des enfants!!
On gardera en mémoire de notre passage à Rio  : – La découverte du Christ rédempteur sur les hauteurs du Corcovado. Malgré la foule, la chaleur (on est un peu suintant sur les photos !!) et le fait qu’on a perdu notre Clémentine en haut du Corcovado dans la horde des touristes (heureusement on l’a vite retrouvé !), on a été conquis par la beauté de ce Christ qui nous faisait face, majestueux, les mains ouvertes pour nous bénir. La vue est belle à couper le souffle, c’était très émouvant d’être là. Face à nous, le pain de Sucre biensûr mais également toute la ville qui s’étend à nos pieds. Quelle beauté ! On s’amuse de voir tous les touristes, agglutinés devant le Christ, lever d’une seule main leur appareil photos et mitrailler le Rédempteur à qui mieux mieux…
Difficile de se frayer un chemin  pour admirer la vue…
On décide de redescendre par la jungle (et oui, c’est bien une jungle qu’il y a en plein cœur de Rio !) et nous croisons au passage plusieurs singes (après les ragondins d’Iguazu, les enfants étaient un peu sur la défensive !) qui nous gratifient de jolis sauts dans les arbres. Une heure et demi plus tard et une descente vertigineuse de gros rochers que nous avons dû effectuer en rappel avec l’aide de cordes, nous sommes arrivés au jardin botanique de Rio. Avec sa végétation tropicale exubérante, sa forêt de bambous, ses fougères géantes, sa collection de cactus américains et ses arbres du voyageurs, nous avons passé un agréable moment à déambuler dans cette diversité d’arbres et de plantes, avec toujours au loin le Christ rédempteur qui veillait sur nous…
-Le lendemain, ascension (en téléphérique biensûr !) du Pain de Sucre, ce rocher de granit de 396 mètres, qui est devenu le symbole de Rio. Les indiens l’appelaient avant Pau-nh-Acuqua,c’est-à-dire « haute montagne pointue et isolée », mais la ressemblance avec les sonorité de « Pao de acucar » et sa forme qui ressemble aux moules utilisés autrefois pour modeler le sucre, lui ont donné son nom définitif. Quand on arrive, à l’ouverture, au premier téléphérique, on nous annonce que le second téléphérique a un problème technique et ne fonctionnera pas. Très déçus, on décide quand même de monter jusqu’au premier tronçon. On passe un long moment à profiter de cette nouvelle perspective quand on nous annonce que le deuxième tronçon est ouvert…La chance est avec nous et Philippe prononce le début de  sa phrase préférée « le monde appartient à ceux qui »…. et les enfants finissent en cœur : « entreprennent » !!
Dans le téléphérique qui nous mène au Pain de Sucre
Le lendemain, départ très matinal à 4 heures du matin pour Santiago où l’on a prévu de prendre l’avion le soir même pour la Nouvelle Zélande. On fête notre dernier soir dans le quartier de Santa Teresa où l’on retrouve par hasard une française que l’on avait croisé à Arequipa 2 mois plus tôt ! A plusieurs reprises, en Amérique du Sud, nous croisons des voyageurs que nous retrouvons quelques semaines plus tard à plusieurs milliers de kilomètres…Cet « hasard » des rencontres est toujours un moment sympa !

On a été emballé par cette escapade brésilienne et on est heureux de ces trois mois passés en Amérique du Sud. Les enfants ont aimé la découverte des cultures différentes, les rencontres, le profond dépaysement, la beauté de la nature… bref le voyage avec ses moments  de joie, d’harmonie, de fluidité mais aussi ses moments plus difficiles (l’éloignement de Marseille et le manque des copines se font pas mal ressentir, l’entente entre frères et sœurs n’est pas toujours évidente quand on se voit toute la journée, ou encore la fatigue de changer de lieu quasiment tous le jours ) . Mais on se dit qu’on a beaucoup de chance car jusqu’à maintenant on n’a eu aucun « pépin » !

Et c’est là que les choses se gâtent !!

Nous sommes donc à Santiago et fêtons notre dernière soirée sud-américaine avant de nous envoler pour Auckland quelques heures plus tard. Nous sommes dans un bar restaurant lorsqu’au moment de partir, je m’aperçois que mon sac à dos dans lequel se trouvait appareil photos, électronique, permis de conduire et surtout passeports, a disparu. Panique à bord ! On cherche partout mais sans succès…On comprend qu’on ne pourra pas prendre notre avion. On file à l’aéroport pour changer nos billets d’avion et faire la déclaration de vol aux « carabineros de chile ». On les a attendu plus de deux heures !! En effet, c’était un soir de match de foot chili/argentine et ces messieurs étaient tous en train de regarder le match !

Un peu dépités, nous décidons d’aller dormir, il est minuit et les enfants sont épuisés. Nous sautons dans un taxi, à la recherche d’un hôtel. Le problème est que nous sommes en pleine semaine sainte et Santiago est pris d’assaut par les touristes. Après avoir essuyé 8 refus d’hôtels tous complets, nous tombons sur un petit hôtel un peu crasseux. Par chance, toutes les chambres sont libres ! Quand Philippe demande si c’est calme, le patron d’origine haitienne répond qu’à 9 heures, tout le monde est parti. On ne se pose pas plus de questions (mais c’est quand même étrange que toutes les chambres soient libres !) Je ne suis pas vraiment emballée par l’endroit mais il est 1 heure du matin, les enfants se sont endormis dans le taxi…on ne va quand même pas faire les difficiles !   

On aurait peut-être dû….car au beau milieu de la nuit, on s’aperçoit  qu’on est en fait dans…. un hôtel de passe ! Avec Philippe, on n’a pas fermé pas l’œil jusqu’au petit matin…

Qui aurait cru que ce charmant petit hôtel aux allures coloniales n’était autre qu’un hôtel de passe ?

Furieux de cette mésaventure, on est bien décidé à ne pas payer la nuit. On explique donc au patron que c’est honteux d’avoir faire dormir des enfants dans un hôtel de passe et qu’il est hors de question de payer !! On prend nos sacs et on file rapidement, ne sachant pas trop s’il allait nous rattraper. Les enfants ne comprenant pas pourquoi on a du courir le sprint en sortant de l’hôtel, on a bien été obligé de leur raconter… Cela a été l’occasion d’une petite leçon de culture !

La semaine qui a suivi à Santiago n’a pas été très drôle, entre les déclarations d’assurance, les démarches pour avoir un passeport d’urgence (sinon ce n’est pas une semaine qu’on attendra mais trois !), les recherches d’un autre vol pour auckland…Heureusement, on a eu la chance de participer à une très belle veillée pascale avec des chants magnifiques dans une petite église tout près de l’hôtel. Et le lendemain, ce fut dans notre chambre d’hôtel que la « chasse aux œufs » a eu lieu !

Et grâce à un copain d’Aix qui avait des relations à l’ambassade de France à Santiago (encore merci Alex !) et grâce également aux talents de négociateur de mon mari,  nous avons obtenu le passeport d’urgence dès la réouverture de l’ambassade après la semaine sainte. Direction Auckland !!! Nous partons un  mardi soir et nous arrivons un jeudi matin. C’est drôle car avec le jeu des décalages horaires, nous n’avons jamais vécu la journée du mercredi !!
Nous voici tout contents à l’aéroport de Santiago avec nos précieux passeports d’urgence…On ne se doutait pas que ceux-ci allaient nous « jouer des tours » par la suite, certains pays le refusant pour entrer dans leur territoire…Affaire à suivre!

Nous voici de retour sur le blog!!

 Après 2 mois d’absence sur le blog…Les Mandray sont de retour !!!! Beaucoup se demandaient si nous nous étions perdus…philippe dans le massif de l’Aconcagua, Marie et les enfants dans les vignobles de Mendoza.. L’Aconcagua n’était pas prévu au programme et nous avons donc dû changer un peu nos plans initiaux  Nous n’avions plus trop de le temps d’aller au Sud de la Patagonie. Donc nous avons  passé quelques jours au Chili près de Puerto Mont, plus précisément à Puerto Varas, petite bourgade nichée au bord d’un lac tranquille, avec en arrière plan le magnifique volcan Osorno.
Balade en bateau avec le volcan Osorno derrière nous..
Nous y avons loué  des cabanas en pleine nature et sommes partis à la découverte de ce joli coin pouvant faire penser à la Suisse (très propret !) Au programme,  ascension d’un volcan où nous avons pu marcher jusqu’à la limite du glacier puis découverte en bateau du lac Todo los santos…où Philippe n’a pas dérogé à sa règle : se baigner dans toute étendue d’eau qui s’offre à lui…même si l’eau est à 5 degrés !!Bref, petite escapade sympathique mais qui ne nous laissera pas non plus un souvenir inoubliable.
Avant de quitter Puerto Montt, nous décidons de faire une halte d’une journée à l’ile de Chiloe, bien connue pour ses maisons colorées et ses églises en bois. Les enfants sont surexcités car le Nord de l’Ile est parait-il occupé par de nombreux pingouins, cormorans et lions de mer. Nous partons donc à la découverte de ces petites bêtes, plus très nombreuses en cette saison mais suffisamment pour émerveiller les enfants (et nous avec !)

Arthur emmène ses sœurs jusqu’au bateau dans une petite cariole pour ne pas qu’elles se mouillent les pieds. Un vrai gentleman !

On découvre en même temps  un paysage sublime, très sauvage, avec cette lumière caractéristique de la Patagonie…une lumière d’une netteté incroyable. Nous avons trouvé un restau « au bout du monde », en haut d’une falaise où nous pouvions voir en contrebas les vaches se régaler sur la plage d’ algues géantes, pendant que nous dégustions pour la première fois depuis notre arrivée au Chili un magnifique saumon !

Puis direction Buenos Aires… On a été séduits par la chaleur des argentins qui vous accueillent toujours à bras ouvert, n’hésitent pas à vous aider à trouver votre chemin et qui, au bout de 2 minutes passés ensemble, vous embrassent comme du bon pain pour vous dire au revoir… On a aussi aimé leur prononciation un peu particulière même si c’était quand même très déroutant au début. Déjà que notre espagnol n’est pas terrible !! Philippe et les enfants se sont beaucoup moqués de moi car  personne  ne me comprenait  alors que philippe, à force de gestes,  mimes et quelques mots,  se faisait comprendre parfaitement ! Je devais sûrement mettre les intonations au mauvais endroit !

Pendant notre escapade, nous avons sillonné la capitale argentine pendant toute une journée à vélo à la découverte des différents quartiers de la capitale : Puerto Madero (ce sont les anciens docks qui ont été réhabilités), la Boca (où nous avons pu assister à quelques démonstrations de tango !), Palermo, le quartier chic avec  son parc qui ressemble beaucoup au bois de Boulogne .

Philippe ayant eu son pneu de vélo dégonflé, on s’est arrêté dans un quartier  sans savoir du tout où l’on était. Deux hommes sont venus vers nous en nous expliquant qu’on était dans le « villa 31 », le quartier le plus dangereux de Buenos Aires et qu’ils ne donnaient pas chers de notre peau si on restait là plus longtemps. C’étaient des travailleurs sociaux de la ville, qui connaissaient parfaitement le quartier, ses problématiques, ses dealers ( !).

Pendant que l’un d’entre eux a escorté Philippe pour aller regonfler ses pneus, l’autre est resté avec moi et les enfants pour ne pas nous laisser seuls. Le soir même, on dinait avec une de mes anciennes copines de fac de droit que je n’avais pas vu depuis plus de 20 ans et qui habite avec son mari et ses enfants à BA et elle nous a regardé avec des yeux horrifiés quand on leur a dit qu’on était allés dans le quartier « villa 31 »….

Puerto Madero est le quartier le plus récent de Buenos Aires et accueille des anciens docks de brique rouge rénovés dans les années 1990; Le quartier de la Boca est situé au bord du fleuve et près du port. Il est habité par les classes les plus populaires et, comme son voisin San Telmo, par des immigrants en majorité italiens au 19 ème, aujourd’hui boliviens ou paraguayens. La plupart des maisons sont construites sur pilotis pour éviter les innondations.

Départ le lendemain aux aurores pour les chutes d’Iguazu. Les photos parlent d’elles-mêmes. Impressionnant, magnifique, certainement un des plus beaux spectacles que la nature puisse nous offrir. Au cœur de la forêt tropicale, ce sont plus de 6 millions de litres d’eau qui se déversent chaque seconde du haut de 275 cascades dont la plus haute atteint une hauteur de 72 mètres ! Nous avons eu la chance de pouvoir passer une journée côté argentin et une demi-journée côté brésilien (vous l’avez compris, une partie des chutes appartient à l’argentine, l’autre au Brésil et à quelques kilomètres de là, se trouve un endroit appelé « three borders » où vous êtes à la frontière entre le Brésil, l’Argentine et le Paraguay)

La visite côté Brésil est celle qui nous a le plus  plu malgré la foule (pire que le métro aux heures de pointe !) et l’attaque des ragondins ! Ces petits animaux sont absolument partout, ils grouillent par centaines et attaquent les touristes !! C’est ainsi que j’avais laissé par terre quelques secondes (le temps de prendre une photo !) mon sac à dos avec notre pic nic à l’intérieur avant de voir un ragondin, puis, deux, puis trois rentrer dans mon sac à dos pour y prendre nos sandwichs ! Il a fallu qu’un monsieur intervienne pour les faire sortir à coups de parapluie. Quelques minutes plus tard, c’est au tour de Philippe ! Un ragondin se jette pour lui arracher le sac à plastique qu’il tenait à la main (et qui contenait appareil photo et téléphone).  Bref, les enfants étaient ensuite hyper stressés dès qu’ils voyaient un ragondin s’approcher d’eux !!

Océane, Clémentine et Arthur étaient aussi intéressés par les nombreux papillons ou les tortues… que par les chutes !

Après Buenos Aires, direction Rio de Janeiro…Une ville qu’on a particulièrement aimé. Un article vous attend !

4 jours à Rio de Janeiro

Nous voici à Rio de Janeiro au Brésil où on est bien embêtés car après trois mois à parler espagnol, on s’est retrouvés à entendre le portuguais sans pouvoir comprendre un seul mot…

Cette ville nous plait beaucoup avec son ambiance vacances et ses immenses plages. On est arrivés à l’aéroport de Rio et on transpirait tous à grosse goutte, à cause du climat chaud et étouffant.

 Arrivés dans la résidence (avec plein de grilles, de barbelés et de gardiens) où nous louons notre appartement, nous nous installons rapidement  puis Océane et moi, nous nous sommes fait « belles » pour aller à la plage. On croyait en effet qu’on allait affronter des brésiliennes en bikini avec la peau bronzée et un corps de rêve et on s’est retrouvé face à des filles très potelées qui étaient pour certaines blanches comme des cachets !Quand on est arrivé sur la plage, Arthur et moi nous sommes précipités pour remplir de sable nos boîtes de tic-tac puis on s’est jeté à l’eau !

Bien sûr, pour notre premier bain à Rio de Janeiro, on avait choisi la plage de Copacabana !!!

L’eau était très polluée mais les vagues étaient vraiment énormes et elles nous ont écrasé quelques fois !

On voit bien que les Brésiliens sont des fans de foot ball… Le soir est le meilleur moment de la journée pour s’entraîner car il ne fait pas trop chaud et c’est plus pratique pour ceux qui ont école. Pour les garçons, ce sera les abdos, pour les filles, ce sont des entrainements (tête, épaule, pieds, ventre…).  Souvent,  ils sont sur des terrains de volley au beau milieu de la plage et il peut y avoir des entraineurs, sinon les joueur jouent entre eux et se donnent des conseils.

Comme autre sport typique, vous avez la petequa, c’est une balle plate avec des plumes au centre de la balle et on se l’envoie par la paume de main. C’est un peu compliqué et parfois, on a du mal à la rattraper mais on c’est quand même bien pour amuser !!!

Comme danse brésilienne, il y a la samba ou la capouera qui est un mélange de danse et d’acrobaties.

Pendant que l’on se baignait dans la mer, les parents ont gouté une boisson typique, la capirinia à base d’alcool blanc, de sucre et de citron.

Après le bain, nous nous sommes baladés et nous avons vu divers artistes très originaux : certains vendaient des bracelets brésiliens avec du fil de toutes les couleurs ou de coquillages… Un petit coucou à Madame Valère, mon ancienne maitresse de CM1 qui m’a appris au  cour d’une année à en faire de très jolis .

D’autres personnes vendaient des statues du christ rédempteur, des porte-clés, des magnettes et d’autres souvenirs. Un monsieur était en train de peindre la plage de Copacabana, un autre avait, sur des dunes de sables, sculpté des personnages et des bustes autours d’un christ rédempteur.

Un monsieur nous a montré comment fabriquer des chapeaux et des bols avec des feuilles de palmiers et nous a au passage donné des fleurs et un poisson dans la même matière. Nous sommes rentrés à la maison après une merveilleuse soirée à Rio de Janeiro.

 

Lundi 21 mars

Ce matin, nous sommes montés en haut du corcovado ou nous avons pu admirer la statue qui plongeait dans un ciel bleu magnifique !!! Le christ rédempteur fait depuis neuf ans de l’une des sept merveilles du monde modernes.  Il mesure 38 mètres de haut et c’est de là qu’un parachutiste allemand a effectué le saut le plus bas du monde. Le christ rédempteur devait à la base se situer sur le pain de sucre mais le monde politique n’était pas d’accord alors il a proposé deux autre lieux : le Corcovado et le mont saint Antonio.

Après avoir observé le magnifique panorama de la ville avec le port, les bateaux, le pain de sucre, les favelas (bidonvilles),  ce qui nous a rappelé Lapaz,  les riches en bas et les pauvres en haut. Nous avons essayé de prendre quelques photos parmi la foule de touriste qui comme nous savouraient la chance de venir admirer toutes ces merveilles magnifiques !!! J’adore vraiment Rio et son soleil permanent, sa mer toujours déchaînée et son pain de sucre qui domine toute la ville et que j’ai hâte de  visiter !!! Nous sommes redescendus mais cette fois par un autre chemin qui se situe dans la jungle. Nous avons entamé la balade et après seulement trente minutes de marche, nous avons eu la chance de voir un magnifique singe la queue enroulée sur une branche de bambou !!! De plus, il était accompagné de son petit. Ils étaient vraiment craquants… mais qui regardaient Maman d’une drôle de tête (c’était elle qui portait le sac et les animaux devaient se douter qu’il y avait deux ou trois bananes qu’ils pourraient nous piquer)… Ce qui ne nous a pas rassuré, surtout Maman qui avait eu l’expérience aux chutes d’Iguazu avec les petits (ou plutôt les gros) ragondins qui méritent le surnom de voleurs de pique-nique car ils nous avaient volé un sandwich. Ils avaient rongé un coin de sandwich (même si à Marseille Océane partageait des bâtonnets de carotte avec son lapin, les ragondins,  c’est pas pareil) et on avait du jeter le sandwich à la poubelle et pendant qu’on se tartinait de crème solaire, un ragondin est entré dans la poubelle et a récupéré le sandwich ! Mais Maman a quand même réussi à nous rejoindre vivante ! Nous avons fais du rappel sur une grosse roche très glissante en s’aidant d’une chaîne… Nous sommes arrivés en bas du Corcovado à 1 heure et demi de l’après-midi et avons rapidement avalé un sandwich et deux quartier de pomme avant de repartir en direction du jardin botanique qui d’après les blogs de voyageurs, est l’un des plus beau du monde ! Nous sommes arrivés la bas et avons pris des billets d’entrée. Nous avons vu des arbres dont on aurait pensé que les troncs étaient en plastique. Ils s’élevaient à plus de 50 mètres de haut ! Ensuite, nous avons vu des cocotiers, des palmiers et des arbres du voyageur qui à l’arrivée de la pluie, puisent l’eau dans leur branches très creuses et quand on tire sur les branches, l’eau recueillie coule le long du tronc du tronc jusqu’au sol. Nous avons aussi vu des forêts de bambou bien droits et bien alignés. Un peu plus loin, dans une mare, il y avait des nénuphars si grands que d’après les explications, pouvaient supporter jusqu’à 20 kilos !!! VERY STRONG !!! En rentrant, j’ai raconté une histoire à Arthur sur le camping-car en Nouvelle Zélande et il était si passionné qu’il n’a ouvert la bouche qu’une seule fois pour dire qu’il trouvait qu’il n’y avait pas assez de pannes d’essence et qu’il fallait plus de roues de secours… Nous avons fais le tour du lac avant de rentrer à la maison. On s’est préparé pour aller à la plage mais cette fois d’Ipanema qui a était plus agréable car elle était beaucoup plus propre. Nous avons vu beaucoup de foot baller, de gens qui pêchaient et de sportifs qui faisaient un jogging pieds nus dans le sable frais. Nous nous sommes baignés dans la mer avec des vagues plus grosses que la veille ! Et on s’est couché après une magnifique journée !!!

 

Mardi 22 mars

Ce matin, on s’est levé très tôt pour aller au pain de sucre. Arrivés la bas, la dame de l’accueil nous a dit que nous ne pouvions pas monter jusqu’au pain de sucre mais seulement jusqu’à la montagne qui se trouvait juste à côté car le deuxième téléférique était en panne… On est quand même monté car on se disait que la vue allait être très jolie aussi. Arrivés en haut, nous avons assisté à plusieurs atterrissages d’avion qui frôlaient la mer, faisaient des grands détours et enfin, enfin, atterrissaient. On voyait les favelas (bidonvilles) qui s’accrochaient aux montagnes, le port et tous les bateaux voguant sur l’eau turquoise, le Corcovado, le lac avec ces immeubles tout autours et les plages de sable fin. Magnifico !!! Et au moment où on allait repartir, un monsieur a annoncé que le téléférique était réparé et qu’on pouvait monter jusqu’au pain de sucre !!! La chance nous a mené jusqu’à la montagne ou nous avons pu observer le panorama magnifique de Rio de Janeiro ! On est ensuite rentré à la maison et on s’est préparé pour la grande expérience : Copacabana de jour ! On s’est mis en maillot et nous sommes partis à la plage très excités de voir l’ambiance sous le soleil cette fois… Nous avons joué à la pétéqua  pendant qu’encore une fois, les parents sirotaient une caepirinia au soleil. Nous avons déjeuné puis le reste de l’après-midi, nous nous sommes baladés, avons profité de la mer… et de la clime dans l’appartement car il fait 38 degrés toute la journée !!!

 

Mercredi 23 mars

Ce matin, nous avons rangé la maison de fond en comble car demain, nous partons malheureusement de cet endroit magique… Nous avons fait les sacs et sommes partis à la recherche d’un sac à dos pour Arthur qui avait  oublié son sac dans le car du Corcovado… Sans succès ! Nous sommes rapidement rentrés à la maison pour prendre les maillots et pour repartir à la plage (de Copacabana) pour notre dernier bain de mer. Nous  avons plongé dans les gros rouleaux pendant plus de trois heures pendant que les parents prenaient comme à leur nouvelle habitude, une caipirinia. Seulement la première  était sans alcool donc les parents en ont pris une autre et puis au moment de payer, le monsieur, qui était en train de rendre la monnaie, a renversé les deux caipirinia … sur Papa !!! Il était très énervé et il est parti. Nous avons profité à fond de ce dernier bain dans la mer chaude de Rio. Le soir, nous sommes allés dans un quartier d’artistes, Santa Theresa et nous avons rencontré une voyageuse que nous avions rencontré au Pérou trois mois avant, à Arequipa, qui s’appelle Anoa. Nous avons donc discuté avec elle et son amie, Raphaelle,  qui repartait dans cinq jours. Le style d’art de ce quartier était assez particulier ; Pour entrer dans un bar, il y avait non pas une porte mais des rideaux auxquels était accrochés des multitudes de petites poupées colorées, au plafond d’un autre restaurant, il y avait des bouteilles de bière vide suspendu à des fils accrochés d’un bout de la salle à l’autre bout de la salle… Beaucoup d’artistes venaient aussi montrer leur art. Ce fut une très belle soirée et nous avons tous été un peu triste de partir de cette ville que nous avons beaucoup aimé. Mais nous avons hâte d’aller en Nouvelle Zélande avec le camping-car et les beaux paysages !

 

A bientôt pour de nouvelles aventures !

J’espère que cet article vous a plu

Clémentine.  

 

On a beaucoup joué à la petequa, une sorte de balle avec des plumes

le fameux coktail caipirina que Papa adore!

Voici les 2 superbes paréos que papa nous a offert

le jardin botanique de Rio dans lequel on a vu beaucoup d’arbres du voyageur

Sur la plage de Copacabana, l’artiste qui nous a fabriqué des petits objets avec des feuilles

On n’était pas les seuls!!

Où sommes nous?