Nouvelle Zélande / Sydney

A la rencontre des agriculteurs kiwis…

Il est 7 heures du matin et, à peine réveillés, nous partons à la recherche d’un bel endroit pour prendre le petit déj… C’est l’avantage d’avoir un camper van !! La lumière rasante du matin est sublime et la campagne que nous traversons est d’une grande beauté. Nous sommes surpris de voir autant de vaches au mètre carré dans un pré ! Du jamais vu en France… Nous nous arrêtons dans un champs depuis lequel une superbe vue de verdure à 360 degré s’offre à nous. quand nous voyons arriver sur son quad une solide jeune femme, en short et bottes, au sourire rayonnant.  

 Il est 8h30 et on invite Alice à prendre un café dans notre camping car. Elle accepte avec simplicité et nous voici serrés tous les 6 à l’arrière autour d’un bon petit déjeuner. Cette jeune éleveuse de 28 ans nous explique qu’elle se lève tous les matins à 4h00 pour s’occuper de la traite de ses 350 vaches. Ce  travail accompli, elle s’occupe ensuite de la vérification des points d’irrigation de ses champs ainsi que de la qualité de l’herbe dans laquelle paissent les bêtes afin de les changer de pré si besoin .

Alice nous invite à rentrer dans la prairie où est regroupé son cheptel et petit à petit, les vaches viennent près d’elle et de nous, et les enfants les caressent pendant un long moment. On sent un vrai attachement  d’Alice à ses bêtes. Elle nous dit qu’elle aime son métier mais ne nous cache pas que c’est très difficile. Le prix du lait s’étant effondré il y a peu de temps, elle travaille à perte cette année. Elle nous explique que chaque vache produit chaque jour environs 35 litres de lait. Sa ferme n’est pas « organique » mais elle essaie de ne pas utiliser trop de produits chimiques, antibiotiques et autres pour ses bêtes. Certaines maladies (notamment de peau) n’ayant pas de traitement, il est très difficile d’obtenir  le label « organic ».

Alice a déjà voyagé dans sa jeunesse, vu d’autres pays, ce qui donne à ses propos un côté très moderne, mais ne quitterait son « paradis vert » pour rien au monde !

La campagne est superbe…les dégradés de vert dans la lumière du matin sont magiques…Alice propose à Arthur de faire un tour avec son quad. Il est aux anges ! Avant de se dire au revoir, nous remplissons une bouteille de lait « frais » (avec un peu près un tiers de crème !) pour la route …un vrai délice ! 

Photos avec Alice, échange d’adresse internet(et Oui !!)…et nous voilà repartis.

Après quelques heures de route, nous nous arrêtons à nouveau, cette fois-ci devant une culture de kiwis de de poires. Cela fait plusieurs kilomètres que nous traversons des vergers entiers de fruits divers et variés, et nous apercevons régulièrement, en bord de route, des pancartes « pears » ou « apple »devant des petites échoppes proposant des sacs de fruits avec leurs prix…mais personne pour les vendre ! En effet, la confiance est totale et le consommateur se sert tout seul en laissant de l’argent dans une boite prévu à cet effet. Impensable en France…Encore moins à Marseille !!!

La cultivatrice, Maude, qui nous accueille, nous propose de nous faire visiter ses cultures de kiwis et pommes. Elle nous explique que cette année, 70% de sa récolte a été perdue, en partie à cause de la grêle. En effet, alors que la récolte (entièrement à la main) a déjà eu lieu, les poiriers regorgent des fruits qui n’ont pas pu être cueillis ! Et oui, la majorité de sa récolte étant destinée à l’exportation, les standards de « beauté » d’une poire  sont très exigeants et la moindre petite trace sur la poire l’empêche d’être vendue. Ce qui est vraiment dommage, c’est que toutes les poires restantes sur les arbres vont être gâchées car Maude n’a pas le droit de les vendre ou même de faire venir des gens pour les cueillir. La législation néo-zélandaise est redoutable à cet égard ,et ceci rend l’équation économique difficile ,les subventions ayant été réduites au cours des 5 dernières années.

 

Nous repartons de chez Maud (après qu’Arthur ait fait un petit tour de tracteur dans les champs de kiwis !) des paniers remplis de kiwis et de poires, de kumara (une sorte de patate douce locale)… ainsi que de lutabooop, un « nouveau » fruit, sorte de mélange de pomme et de poire mais qui n’est pas encore commercialisé. Elle refuse d’être payée  et après l’avoir chaleureusement remercié, nous remontons dans notre camping en essayant tant bien que mal de caser tous ces kilos de fruits !

Cette belle journée s’achève sur la côte ouest où nous trouvons une plage déserte pour dormir. Nous sommes seuls au monde et le bruit des vagues nous berce et le coucher de soleil est juste magnifique.

Nous sommes heureux de cette journée riche de rencontres…et de paysages sublimes…le voyage comme on l’aime !

Les étoiles peuplent le ciel à l’heure du coucher, et tout le monde s’endort tranquillement  pour recharger les batteries !

Sweet dreams…avant un lendemain grandiose J

5 semaines à travers la Nouvelle Zélande…en images

La Nouvelle Zélande est un pays lointain qui fait rêver. On l’appelle le pays du  long nuage  blanc, « Aotearoa » en maori. Perdu au cœur du Pacifique, ce bout du bout du monde  nous a offert des paysages à couper le souffle : glaciers,  fjords, volcans (dont certains encore en activité), reflets des montagnes enneigées dans les lacs, forêts de fougères géantes, plages désertes… Rarement nous avons été aussi comblés par une telle beauté sauvage.

Mais la Nouvelle Zélande, c’est aussi un peuple qui est parmi les plus accueillants du monde, une culture maori parfaitement intégrée dans la société, une faune et une flore d’une richesse incroyable (beaucoup sont endémiques), et bien sûr…les all blacks !

Voici un  aperçu en quelques clichés de nos 5 semaines au pays des kiwis :

Rotorua connu pour son activité volcanique, ses geysers, ses piscines de boue brûlante et son odeur de soufre. 10% de la production néo- zélandaise d’électricité vient de l’exploitation de la géothermie….chiffre qui devrait encore augmenter et cette région est de loin  la plus contributrice du pays. En effet, le pays est soumis à une très forte activité géothermique dû à son chevauchement entre les plaques pacifique et australo indienne (tremblements de terre, tsunamis, éruption volcaniques…).Une vraie leçon de géologie pour les enfants …par ailleurs Rotorua est le berceau des maoris avec plus de 30% de la population maori (voir article d’Arthur sur notre soirée avec les maoris et le fameux haka) :

Tongariro National Parc : un des plus vieux parcs nationaux du monde qui abrite plusieurs volcans dont certains encore en activité. Le magnifique trek « Tongariro alpin crossing » de 8 h de marche  nous a permis de monter jusqu’au cratère du volcan et d’admirer ses lacs bleus émeraude. Nature sauvage avec départ sous une pluie diluvienne et fin dans une jolie forêt avec un soleil généreux.

 

Le Parc Abel Tasman (du nom du célèbre aventurier néo-zélandais qui a découvert l’Ile du Sud en 1642) : avec ses plages de sable fin orangé, sa mer transparente, ses forêts de hêtres qui s’étendent jusqu’à la mer, c’est un véritable paradis terrestre peuplé de dauphins et d’otaries qui ont élu domicile sur ses rochers. La randonnée de 26 kms que nous avons faite nous a transporté dans un univers de beauté sauvage et très diversifiée. Nous avons enjambé des cours d’eau, serpenté au milieu des fougères et des wekas (sorte de poule d’eau), traversé des clairières, longé des plages désertes (pas tout à fait, car il y avait de nombreuses otaries !), le tout sous un soleil magnifique. Une de nos plus belles randonnées entre 2 nuits dans des endroits isolés près de la mer. Une merveille dirait les mauriciens !

Le Milford Sound : certains disent que c’est le plus beau fjord du monde avec ses centaines de cascades , et ses dauphins et otaries. Malheureusement, le jour où nous y étions, nous avons absolument rien vu !! Cette région du Fjorland est l’une des plus humides du globe (il y tombe 7 mètres de pluie chaque année), et c’est rare d’avoir un grand ciel bleu. Mais bon, ce jour là, on n’a vraiment pas eu de chance car la visibilité était quasiment nulle. Cela ne nous a pas empêché de profiter d’une magnifique route sous le soleil jusqu’à ce que nous basculions sur le Milford Sound… et apercevoir des kéas, les seuls perroquets de montagne censés être les plus intelligents du monde .

Nous avons longé le magnifique lac Pukaki et effectué une petite randonnée jusqu’au pied du Mont Cook (1218 m) où nous avons emprunté deux ponts suspendus pour franchir les rivières formées par la fonte des glaciers. La vue sur ceux-ci était imprenable et on ne savait plus où regarder tant la beauté de la nature était omniprésente. Glacier pas très haut (à moins de 4000) mais technique que mon doux/dingue de mari aurait bien aimé gravir. Une autre fois…

Nous avons eu un véritable coup de cœur pour la petite ville de Wanaka dont la splendeur nous fut révélée par ses couleurs d’automne. Nous y sommes arrêtés quelques jours, le temps que Clémentine souffle ses 10 bougies et qu’on profite d’une magnifique balade en vélo le long du lac sur un tapis de feuilles orangées déposées par le vent ainsi qu’une superbe balade à 1500 m au dessus du lac sans voir âme qui vive. Génial !

Les « Pancakes Rocks » : ces falaises qui surplombent la mer sont constituées de dizaines de couches de calcaire dont la plupart n’ont que quelques centimètres d’épaisseur. Trente millions d’années … C’est le temps qu’il aura fallu pour donner naissance à ces falaises ! L’érosion a sculpté le paysage mais cela n’explique pas tout…un partie du phénomène reste sans explication scientifique.

Kaikoura : Clémentine a écrit un article sur notre aventure en bateau qui nous a permis d’apercevoir une baleine !

Mais la Nouvelle Zélande, c’est surtout…des prés verts qui contrastent avec le blanc des moutons, sans oublier les vaches et les cerfs qui ne sont pas en reste !

Difficile donc de résumer 5 semaines en quelques lignes…dans un pays riche, développé, ou la nature, la mer… et son respect… sont plus qu’un art de vivre.

 Nous nous sommes régalés :

– des bivouacs magiques dans les lieux les plus reculés de la planète

 -des marches dans des environnements naturels et si préservés

-des paysages à couper le souffle partout dans le pays…mais avec un coup de cœur pour l’Ile du Sud

-de la culture maori qui reste une réalité avec une volonté jusque dans les sphères du pouvoir de la respecter et l’ intégrer dans le fonctionnement du pays.

-des animaux aperçus par centaines que ce soit sur terre ou sur mer. Un zoo géant !

-de la mer, omniprésente pour notre plus grand bonheur.

-L’expérience du camping-car… à la fois excitante et fatigante pour chacun. Pas simple après 4 mois de vie à 100% les uns sur les autres …de le faire dans 7 m2.Ecole de vie que nous racontons dans un article spécifique mais qui a accru encore notre volonté/capacité de mieux vivre ensemble.

 

New Zealand for ever !

Il faut sauver les baleines

Je me suis toujours dit qu’il fallait sauver les baleines et les protéger car elles sont en voie d’extinction. Mais avant de me lancer dans ce projet, peut-être serait-il nécessaire d’en avoir déjà vu une, non ? Alors après avoir soufflé mes 10 bougies à Wanaka en Nouvelle Zélande et avoir été gâtée par ma famille, avoir eu mes amies au téléphone, et avoir fait du vélo près d’un lac à l’eau cristalline entouré d’arbres aux couleurs d’automne, nous sommes donc partis de Wanaka le jeudi 28 avril au matin. Direction Christchurch.

Nous avons longé une route magnifique avec deux lac à l’eau si transparente qu’on aurait dit qu’il n’y en avait pas en faisant un petit détour par une aire de jeux ou nous avions pu profiter parents et enfants d’une tyrolienne gratuite (pour une fois). Nous sommes arrivés à Christchurch (une ville détruite par le tremblement de terre de 2011) ou nous attendait un colis contenant des manuels d’école et une liseuse pour Maman qui était dans le sac volé au Chili à Santiago. Après avoir récupéré le carton, nous nous sommes dirigés vers la petite ville toute tranquille de Kaikoura ou nous allions vivre une expérience inoubliable le lendemain.

Vendredi 29 avril Ce matin, nous nous sommes préparés à la hâte pour notre tour de bateau qui était prévu à 10 heures 30. A peine avons-nous démarré que tout le monde(beaucoup de japonais surtout) avait déjà le mal de mer. Le FAST BOAT tanguait si fort que quelques fois, on sautait sur place ! Nous avons fait un grand bout de route quand soudain, le capitaine du bateau a annoncé dans le micro : « Nous nous rapprochons d’une zone ou les chances sont de quatre vingt dix neuf pour cent de voir des baleines.  Vous pouvez sortir du bateau pour prendre des photos. » (Bon, sur le moment, y avait pas grands chose à voir si ce n’est une étendue d’eau magnifique entourée de montagnes à la neige éternelle, ce qui aurait pu être une photo de carte postale).

Nous sommes donc sortis sur le ponton du bateau et pendant au moins 45 minutes, nous avons attendu l’arrivée spectaculaire d’une baleine. Le capitaine du bateau mettait un drôle de micro dans l’eau pour capter le chant des baleines.

Après presque une demi heure d’attente, une bosse bleu foncé apparut à la surface de l’eau.  On vit le jet de la baleine (qui peut atteindre jusqu’à deux mètres). Nous avons vu le dos de la baleine pendant à peu  près sept minutes, en admirant ses jets d’eau très puissants. Puis nous avons entendu dans le micro : « Here we go ! » ( ce qui veut dire c’est parti.) avant que le capitaine n’ajoute : « préparez vos caméras, la baleine va replonger et vous allez pouvoir voir sa queue sortir de l’eau. « Et effectivement, nous avons vu la magnifique queue de l’énorme mammifère jaillir de l’eau  pour replonger quelques secondes après. Nous étions tous émerveillés par ce qu’on venait de voir. Une baleine !!!

Incroyable surtout de voir la precision avec laquelle l’Homme peut « maitriser » l’animal.99% de chance de voir une baleine alors qu’il n’y en aurait plus que 2500 à 3000 dans cette région du monde! En tout cas,our revenir au titre de mon article ,il faut tout faire pour sauver ces mammifères!

Le bateau  remis le moteur  et vogua sur l’eau pendant un quart d’heure. L’engin était très bien équipé contre le mal de mer. Une dizaine de petits sacs en papier était empilés dans une pochette en tissu qu’on pouvait saisir à tout moment en cas d’urgence. Nous mangions nos sandwichs en contemplant la mer bleue entourée de montagnes. Soudain, plusieurs formes surgirent de l’eau. On distingua des nageoires, le bateau ralentit puis s’arrêta et le capitaine cria dans le micro : « Dolphins, dolphins !!! » Tout le monde se précipita sur le pont. Certains montèrent en haut. Chaque personne brandissait son appareil photos pour prendre des clichés de ce spectacle exceptionnel. Les dauphins jouaient avec le bateau. Ils étaient là par centaines et allaient très vite dans l’eau en enchaînant des sauts périlleux. Ce n’étaient pas des dauphins normaux que l’on voit dans les films qui sont blancs sur le dessous et gris sur le dessus. Il s’agissait de dauphins hectors ,une espèce endémique de Nouvelle Zélande.

Pour en revenir au bateau, nous admirions avec émerveillement les dauphins filer dans l’eau pour jaillir en faisant un triple salto avant. Moi qui aime la gymnastique, j’étais aux anges. Cela dura un bon quart d’heure à admirer ces animaux sauvages mais qui aiment tant jouer!Peu à peu, les dauphins nous ont quitté. Tous les touristes ont regagné leur siège à l’intérieur du bateau. Soudain, une otarie, deux otaries, trois otaries, dix otaries, une autre sur le rocher !!! Encore une !Des dizaines d’otaries à moins de 10 m de nous ,certaines en train de se reposer sur les rochers ,d’autres en action(plutôt lente!). Incroyable!

Dans la voiture nous ramenant à Christchurch pour notre dernière nuit avant de partir en Australie ,nous nous redisions la chance inouîe d’avoir vu autant d’animaux sauvages dans un paysage sublime.

N’était-ce pas merveilleux de finir la Nouvelle-Zélande comme ça ?

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Clémentine.

Un mois en camping car…une école de vie!

On l’avait rêvé ? On l’a fait!

Sillonner la Nouvelle Zélande en camping car sans avoir la moindre expérience était un vrai challenge après les 4 mois de voyage. Mais la perspective de découvrir ce merveilleux pays en autonomie..  une vraie excitation pour tous. Alors, le camping car: liberté…ou aliénation de sa liberté? Suiver le guide!!

Ceux  qui ont déjà fait du camping car le savent : il faut un minimum de conditions pour qu’un séjour en camping car soit réussi…

1)     Etre un minimum organisé : bon, ceux qui nous connaissent un peu savent que ce n’est pas forcément notre qualité première ! Pour nous, à notre modeste niveau, voyager, c’est  rencontrer, découvrir, s’ouvrir aux autres…donner le temps au temps, se perdre…un peu …pour mieux se retrouver. Alors, anticiper, prévoir, réserver à l’avance…quand on a le luxe d’avoir du temps (mais il passe si vite)…pas simple! Mais quand même!

2)     Avoir des aptitudes au rangement : alors, dans notre famille, il y a 2 styles différents : le père et le fils qui frôlent la maniaquerie et l’obsession du rangement, et la mère et les filles qui sont plutôt « on se sent bien dans notre petit /gros bazar » . Quand les deux styles se rencontrent dans les quelques mètres carré du camping car, ça peut virer au Haka!

3)     La renonciation à son espace privé : pas facile d’être confiné dans le même espace pour prendre ses repas, s’habiller, travailler, lire, jouer et dormir !

Bref, vous mettez dans un camping car une famille de 5 personnes qui vient de passer les 4 derniers mois 24h/24 tous ensemble (nuits comprises puisqu’on partageait 90% du temps la même chambre pour des questions de budget), et cela devient une véritable poudrière !!

Les 3/4 premiers jours furent fantastiques : les enfants étaient très excités de découvrir tous les aménagements possibles du camping car : coin nuit, coin repas, capucine, ainsi que tous les tiroirs, placards, rangements…C’était follement amusant !

Les enfants ont fait tout de suite des tableaux pour répartir les différentes tâches de chacun : vérification de la fermeture des tiroirs avant de démarrer le camping car, installation des coins nuits, préparation des repas, vaisselle, vidange des eaux grises et noires ,et fonctionnement global du CC (responsabilités d’Arthur et Philippe !), rangement de la capucine…

Les enfants se sont même disputés pour avoir le plus de tâches à accomplir (ben oui, c’était tellement drôle de transformer un coin nuit en un coin repas !), ils ont respecté les tableaux à la lettre les premiers jours, puis ils ont trouvé cela un peu moins drôle chaque jour..A la fin, tout le monde en avait assez de toutes ces corvées !!

Il y a eu des moments un peu tendus…mais d’autres merveilleux…Comme  passer la nuit sur une  plage déserte, au pied d’un glacier, à la lisière d’une forêt ou encore au bord d’un lac. Des endroits où on était « seuls au monde » et réveillés le matin par le roulement des vagues ou le chant des oiseaux.On a eu aussi la chance d’être acceuillis chez des néo-zélandais, notamment trois jours chez Stew près de la petite ville de Rotorua.

Il était 21 heures, on roulait sur une petite route à la lisière d’un bois, il faisait nuit noire et nous cherchions un endroit pour garer le camping car pour la nuit. Philippe arrête la première voiture que l’on croise (elles sont rares !!) . Un néo-zélandais un peu bourru, avec un accent « à couper au couteau », sort de son pick up, un peu étonné d’avoir été arrêté par des étrangers.. Quelques minutes plus tard, il nous proposait un bout de son jardin juste devant sa maison. Le lendemain, il nous invitait à se doucher à lui, nous communiquait son code wifi et  nous prêtait sa voiture pour aller en ville (plus facile pour se garer !)

Un telle générosité « gratuite »,en Nouvelle Zélande. on en a rarement rencontré comme celle-là ! Cela nous a fait réfléchir car on s’est demandé si on aurait été capable d’en faire autant à Marseille si on a avait croisé une famille kiwi dans la rue ! Une belle leçon.

Cette expérience en camping car a été une vraie aventure familiale. Nous avons dû apprendre à nous connaître encore mieux, à accepter l’autre tel qu’il est…et à nous remettre en cause. Une vraie leçon aussi en terme de DP ou l’exemplarité est si importante dans le process d’éducation de l’enfant.Dans un cc 24h sur 24,difficile de tricher!!!

Voilà un exemple de petit déjeuner pris sur une plage déserte…il y a pire pour commencer la journée, non?

Pendant que les filles préparent le repas…

Arthur révise ses tables de multiplication avec son Papa!

Activité père/fils: vidange des eaux noires!

En synthèse,on a aimé….

-le partage de 2 nuits avec le rocker Stew…au grand cœur.

-les bivouacs seuls au monde (presque oppressant pour Marie).Highlight pour la côte Sud Ouest entre Haast et Jacksonville! Sentiment inouï d’être seul sur terre!

-les repas concoctés par Marie avec les filles tous les jours.

–les parties de peteka (acheté au Brésil) le matin en guise de warm up physique.

-les bains de mer sur la côte Ouest….sans âme qui vive.

-les dos d’âne sur la route (peu nombreux) permettant aux enfants de faire de la balançoire.

-les kms au volant à voir défiler des paysages plus beaux les uns que les autres.

-les petits verres de vin le soir à l’apero (ils sont bons, en Nouvelle Zélande).

 

On a moins aimé:

-être les uns sur les autres tout le temps!

-les disputes… plus nombreuses qu’en temps normal (tiens tiens!!)

-Le froid de certains bivouacs (pas de chauffage) où le thermomètre n’a pas dû depasser les 0  degré. Heureusement que le mix couvertures/ duvet étaient au RDV!

-les arrêts au pit stop (campings où on peut recharger l’electricité du CC).Plus confortables,bien sûr…mais tellement moins authentiques!

-la vidange de la « boîte à caca »…ou Arthur a rapidement …délégué à son Papa!!

 

Vous l’avez compris ,on s’est régalé…même si ce ne fut pas toujours de tout repos.

OUI ,le Camping Car procure un sentiment de  liberté inoui qui permet de se déplacer partout où c’est BEAU (sauf en ville) , et,comme pour l’escargot, d’avoir sa maison sur son dos .Sécurisant pour les enfants.

NON ,le Camping Car à 5,c’est comme tout, pas juste du plaisir.Mais une vraie école de vie de tolérance, respect de l’autre, capacité à trouver des solutions…en un mot s’aimer dans la différence.

Deux mois et demi plus tard, alors que nous écrivons cet article (nous sommes en Thailande)  ,nous realisons mieux ce que cette experience a pu apporter à notre famille et ce tour du monde. Une autre pièce du puzzle de cette année folle que nous avons la chance de vivre.

 

A très vite.

 

 

 

 

 

Une soirée chez les Maoris

Bonjour mes copains de 10ème, J’espère que tout le monde va bien et que vous profitez de la dernière semaine d’école avant les vacances. Je suis maintenant en Birmanie, un pays qui est en Asie et il y a quelques mois, j’étais en Nouvelle Zélande, alors je vous ai écrit un article sur les maoris, le peuple de Nouvelle Zélande. Nous avons passé une soirée dans un village maori près de Rotorua, une petite ville au centre de l’ile du Nord de la Nouvelle Zélande. Les maoris sont arrivés sur des canaoés que l’on appelle des wakas et ils ont fait une démonstration de haka, la danse traditionnelle des Maoris. C’est une danse guerrière dont le but est de faire peur aux adversaires. Figurez vous que l’on n’avait pas le droit de rire quand les maoris tiraient la langue et faisaient des gros yeux de poissons.

Puis ils nous ont expliqué comment participer à des épreuves maoris :

Courir le plus vite possible dans des échelles qu’ils ont fabriqué avec des bâtons et qu’ils ont posé sur le sol, sans toucher les bâtons

Comment sculpter le bois : les maoris font beaucoup de sculpture et dans chaque maison maori, il y a une sculpture en bois à l’entrée

Ce que veut dire les tatouages que tous les maoris ont sur le visage. Les hommes ont le visage tatoué en entier (la partie droite symbolise la partie maternelle, la partie gauche la partie paternelle), les femmes, elles, n’ont que le menton qui est tatoué. Je n’ai pas trouvé cela très joli.

Avec papa, ils nous ont appris à danser le haka. J’ai trouvé cela un peu difficile au début mais très amusant !

Puis c’était l’heure de dîner. Il y avait de grands fours enterrés sous la terre et on mettait dessus des sortes de couverture pour garder les choses au chaud. On a mangé du poulet, des pommes de terre, des carottes, des kumaras (sortes de patates douces), du stuffing (un mélange de chou et de viande). C’était délicieux.

Cette soirée était un peu réservé pour les touristes mais cela nous a permis de découvrir plein de choses sur les maoris.

Bonnes vacances à tout le monde et je suis content de vous retrouver en septembre.

Arthur

Une journée à la Shelly Park School d’Auckland

Nous avons eu de la chance, grâce aux Lepelletier, la famille française qui nous a accueilli chez elle à Auckland pendant 4 jours (encore merci Guillemette et Jean-Eude!) , et avec qui on a passé d’excellents moments,  de partager une journée avec les écoliers kiwis de la Shelly Park School (une école publique d’Auckland) et de découvrir ainsi le système scolaire néo-zélandais.

Il est 8h45 ce lundi matin lorsque nous pénétrons dans l’enceinte de cette école primaire, où il n’y a pas de barrière (l’école est ouverte sur l’extérieur) et nous sommes tout de suite impressionnés par les aires de jeux, les pelouses verdoyantes et la magnifique piscine. Et oui, toutes ces infrastructures sont réservées aux écoliers ! Il faut dire que le sport est prépondérant dans l’emploi du temps des élèves et chaque classe a 2 heures de natation par semaine ainsi que plusieurs heures de sport. Vous l’avez compris, l’enseignement néo-zélandais repose sur le bien-être des enfants et  leur épanouissement personnel .

Tous les enfants sont en uniforme (dont un chapeau qui est porté systématiquement à l’extérieur lors des moments de lunch, sport, récréation), ce qui permet d’atténuer les différences de classe sociale et de renforcer le sentiment d’appartenance à leur école .
Le Directeur, Monsieur Rolls, chaleureux et dynamique, nous a autorisé à nous déplacer de classe en classe, ce qui nous a permis de pouvoir échanger avec plusieurs enseignants de niveaux différents et d’observer les classes. En Nouvelle Zélande, les élèves sont répartis en groupe de niveau au sein d’une même classe (ils ne sont donc pas regroupés par groupe d’âge mais par niveau d’apprentissage) et l’enseignant propose des activités adaptés au niveau de chaque élève. Océane et Clémentine ont eu la chance de passer la journée dans la classe de Clelia (9 ans) et Arthur dans celle de Léonard (7 ans). Il est 9 heures lorsque tous les enfants rejoignent leur classe et ici, pas de rang ! Les élèves se déplacent librement pour aller dans leur classe. Nous sommes surpris de constater que la plupart d’entre eux ont enlevé leurs chaussures et ne les remettront qu’à la fin de la journée …Rien d’anormal en Nouvelle Zélande ! Les élèves se baladent pieds nus dans l’école !
La journée commence par un temps d’échange (avec un micro en guise de bâton de parole) sur le week end de Pâques qui vient d’avoir lieu : chacun s’exprime librement sur ce qu’il a fait, aimé ou moins aimé. Les élèves sont assis par terre en cercle. Il n’y a que 7/8 élèves car la classe (qui en comprend 15) est partagé en 2 groupes, ce qui rend bien évidemment l’échange plus facile.
A 10 heures, toutes les classes de l’école se rejoignent dans la grande salle commune pour ce qu’ils appellent « l’assemblée ». En effet, tous les lundis matin, élèves et enseignants se regroupent pendant une heure pour parler du programme de la semaine à venir, des temps forts, des sorties, ou encore des objectifs de la semaine… Ces assemblées sont tenues par les enfants qui introduisent les valeurs clé de l’école aux professeurs et autres élèves .
Après l’assemblée, les enfants retournent en classe : au programme, mathématiques pour Léonard et Arthur, et cours de français pour Clélia et les filles (très ludique, autour de chants et vidéos) Les salles de classe sont toutes ouvertes et donnent sur une grand espace commun, utilisé pour les groupes de travail et pour étendre les salles de classe.  Ce sont des espaces ouverts, avec de grandes baies vitrées et les enfants peuvent aller d’une classe à l’autre et se déplacer librement..toujours pieds nus ! Certains travaillent allongés ou accroupis par terre…ce n’est pas obligatoire d’être assis à son bureau !
Puis c’est le « morning tea » pendant 25 minutes et l’occasion pour les élèves de manger un petit snack, et pour les enseignants de se retrouver tous dans leur salle autour d’un café . Retour en classe pour une petite heure de cours puis « lunch time » dans les différents espaces extérieurs. Ici, pas de cantine mais chacun apporte sa lunch box qu’il mange avant d’aller jouer ou de faire des activités sportives organisées par l’école.
L’après-midi est assez rapide car à 15h, l’école est finie ! Les élèves ont tout le loisir de profiter du reste de l’après-midi pour faire du sport ou d’autres activités car en général, il n’y a pas de devoirs à faire à la maison ! Nous avons été impressionnés par la décoration des murs de classes par tous les travaux des élèves.
Concernant le système d’évaluation, il n’y a pas de notes mais seulement des commentaires dans les cahiers avec les prochains paliers à franchir et tous les 6 mois, il y a un petit test qui est fait en classe . En général, les élèves peuvent choisir des fiches de test parmi un panel proposé…ce n’est donc pas le même test pour tout le monde.
Les enfants sont invités à réfléchir au but de leur aprentissage : réflexion sur les consignes, les notions à apprendre. Et la priorité est donné à l’expérimentation plus qu’à l’acquisition de compétences purement académiques . La culture maorie est respectée, avec bienveillance et dignité et l’hymne national chanté lors des assemblées est chanté en anglais et en maori. Tous les panneaux dans les classes sont traduits en maori.
Les élèves sont valorisés dans leur apprentissage et leur résultat, que ce soit verbalement ou par des diplômes affichés en classe. Par ailleurs, une cérémonie de remise de diplôme (pour reconnaitre des compétences de vie, tel que la solidarité ou l’entraide entre camarade et pas seulement des compétences académiques) a lieu un vendredi tous les 15 jours.
On a pu voir sur les murs de l’école les valeurs et les atouts de l’école : Le respect, la confiance en soi et la détermination. Ces valeurs sont introduites par les enseignants dans leur programme et les enfants sont amenés à les mettre en pratique au quotidien sous le regard bienveillant de leur enseignant ! Ces « savoir-être » sont le pilier de l’école car ils encouragent les élèves à donner le meilleur d’eux-mêmes et à s’épanouir pleinement dans leur école.
On voit bien que l’enseignement est clairement participatif (les élèves sont actifs et lèvent la main pour poser des questions ou parler, ils ont chacun des responsabilités pur participer à la vie de la classe), et coopératif (ils travaillent de manière autonome sur des sujets parfois différents) En conclusion de cette journée au sein de la Shelly Park School, nous pouvons dire que : 1)     Tout est fait pour que les enfants prennent du plaisir à étudier et aller à l’école 2)     L’accent est mis sur leur épanouissement personnel plus que sur les compétences académiques proprement dites 3)     L’encouragement et la valorisation sont au cœur du système d’éducation. 4)     On respecte le propre rythme de l’enfant qui est encouragé à être acteur de son propre apprentissage. Bref, les enfants étaient ravis de partager cette journée avec leurs camarades néo-zélandais et seraient bien restés quelques jours de plus !

A nouveau écoliers…

Notre première école, l’école Shelly park Nous avions donc été invité chez une famille française de quatre enfants (deux filles et deux garçons) qui a notre arrivée ont été très accueillants. Nous avons donc fait la rencontre de Clélia (neuf ans), Léonard (sept ans), Théo Tim (quatre ans), et Iseuline (deux ans) puis bien sur les deux parents, Jean Eudes et Guillemette. Océane et moi étions trop contentes de pouvoir parler français avec une copine !!! Le long de la soirée : barbecue, trampoline, lecture et papotage (je ne dirai pas l’heure à la quelle on s’est couché mais tout ce que je peux vous dire, c’est que les parents n’étaient pas très contents !).
Le lendemain, nous nous sommes réveillés de bonne heure car Clélia avait un rassemblement avec quelques personnes de son école avec qui elle allait affronter d’autres personnes de différentes écoles durant plusieurs épreuves. Océane et moi avions bien entendu décidés d’encourager Clélia pendant son concours.  Mais plus que ça… Grâce à Jean Eudes, nous avons pu participer ! Il y a eu l’épreuve du char et du ballon, de la carafe, de la charrue, des skis, du parcours chronométré, et l’épreuve fatale, l’épreuve du relai avec l’éponge mouillée ! On était trempé ! Et à la fin, nous avons eu le droit à une glace et une médaille. Noel avant l’heure ! [pm1]

Les barres de chocolat

Nous sommes rentrés et Clélia est partie avec sa maman, Théo Tim et Iseuline chez des amis. Papa a proposé d’aller voir une plage sans sable mais avec des coquillages à la place. Est-ce que vous savez que dans l’école de Clélia et de Léonard, chaque élève reçoit au début de l’année, une boîte de 36 barres de chocolat et doit tout vendre au long de l’année ? Non ? Donc au passage, on a pris la boîte de Léonard qui était pleine. Notre première tentative pendant que les parents demandaient leur chemin fut chez une dame. Réussie ! On était très fier d’avoir vendu nos deux premières barres. Notre deuxième tentative fut un couple espagnol à qui on a dit : Hi ! We are in Shelly park, are you interesting for chocolate’s bone? Et ils nous ont répondu qu’ils ne parlaient pas anglais alors je leur ai demandé si ils parlaient espagnol et ils ont répondu oui ! Alors on leur a dit la même phrase en espagnol. Ils nous ont acheté deux barres ! Il faut dire que c’est pratique d’être resté trois mois en Amerique latine à ne parler qu’espagnol ! Nous avons continué à vendre les barres de chocolat dans une terrasse et toutes les tables nous ont acheté des barres ! Si bien qu’à la fin de ce long travail, nous avions tout vendu ! Tout tout tout tout !!!!! Mais il commencé à pleuvoir alors nous sommes rentrés à la maison. Tant pis pour la plage de coquillages ! Mais on était très contents d’avoir accompli notre devoir. On s’est couché et j’ai pris mon premier bain de tout le tour du monde.

A nouveau écoliers   Ce matin, on s’est levé à 8 heures et demi (l’école des kiwis commence à 9 heures et termine à 3 heures et demi) et on s’est préparé. J’avais fait une présentation qui explique toute notre vie de globes trotteurs et tout le bla bla bla mais je n’allai pas tarder à découvrir que ce serait inutile. Nous sommes arrivés à l’école de Shelley Park avec notre sac et la lunch box dedans à la main. Clélia nous a présenté à ses copines puis est partie dans sa classe pendant qu’Arthur, Océane, Maman, Papa et moi étions dans le bureau du proviseur et discutions avec lui en lui expliquant notre projet. Enfin, nous sommes sortis mais n’avons pas pu aller dans la classe de Clélia car les élèves avaient un test de maths alors nous sommes allés dans la classe de Léonard. Ils étaient en train de discuter de leur week end et ils collaient des postits sur des feuilles de papiers ou ils disaient comment ils avaient trouvé leur week end. Ils pouvaient lire des livres quand ils avaient fini.
Ensuite, nous sommes allés dans une pièce ou il y avait trois classes et un grand espace au milieu des trois classes et un jour par semaine, elles se retrouvaient pour parler de leur week end (comme dans la classe de Léonard). La pièce était décorée avec des dessins, des documents sur les papillons et les oiseaux de Nouvelle Zélande accrochés aux murs, des peintures, des collages et au fond de chaque classe, il y avait une grande fiche ou on inscrivait l’anniversaire de chaque élève.
Enfin, nous avons pu aller dans la classe de Clélia et on s’est mis en rang pour aller dans la salle de sport. La bas, la maîtresse de Clélia nous a présenté à sa classe et à deux autre classe qui étaient là. Ensuite, ils ont parlé du programme de sport de la semaine puis on a chanté une chanson sur la Nouvelle Zélande. Puis nous sommes retournés en classe et les élèves ont lu à tour de rôle le devoir qu’ils avaient rédigé : Mes objectifs pour cette année et comment arriver à les atteindre. Puis la sonnerie a retentit pour la récréation. En guise de cours de récréation, les élèves avaient de la pelouse verte,  une colline et des jeux. Et croyez-le ou pas, à côté de la cours, ils avaient leur grande piscine privaty !!!
Les élèves se baladaient pieds nus vêtu de leur bel uniforme vert.  Et pendant cette récré la, les enfants mangeaient un snack en attendant le déjeuner. Généralement, à cette heure-là, les élèves mangent des crackers ou des pop corns.
.  Nous sommes retournés en classe et avons continué à parler de nos objectifs. Et la surprise du jour arriva : LE COURS DE FRANÇAIS !!! Les élèves apprenaient les nombres jusqu’à dix et cela a durait pendant une demi heure. Océane, Clélia et moi, on se regardait et on disait : Que c’est dur !!! Enfin, la professeure est partie et elle a laissé place à des papotages entre la maîtresse et ces élèves. Je ne sais pas s’ ils parlaient encore de leurs objectifs de l’année (décidemment) mais je n’ai pas bien compris. Ensuite, la maîtresse a écrit des choses au tableau sur les maths je suppose. Et la pause déjeuner est arrivée. Clélia avait un cours de net Ball (basket Ball pour filles) alors nous l’avons accompagné et avons participé. Le cours durait une demi-heure et une fois terminé, nous avons déjeuné puis la sonnerie a annoncé le retour en classe. Le reste de la journée, nous avons dû réalisé un dessin d’une moitié de visage, et sur l’autre coté, on devait coller une demi feuille de papier avec écrit en gros notre principale objectif de l’année. Et puis la journée de classe s’est achevée et Clélia est partit à son cours de strach (étirement de son corps) avec son amie Mackendy. Nous avons donc dû nous dire en revoir sans avoir était prévenu. C’était  pas cool du tout alors en revenant chez les Lepelletier, les parents nous ont dit qu’on restait un soir de plus chez Clélia ! On a sauté de joie !!! La soirée s’est très bien déroulée mais le lendemain, on a dû se dire adieu. Enfin quand je dis adieu, ne vous inquiétez pas, elle reviendra nous voir à Marseille. Direction Rotorua pour une aventure exceptionnelle : le village maori !!!!
J’ai beaucoup aimé l’accueil des amis de Clelia. On a tout de suite été très bien intégré dans son groupe. La cour de récréation m’a fasciné avec la pelouse verte, les collines et les jeux. J’ai aussi aimé le fait que les élèves se baladent pieds nus partout.. J’ai été étonné qu’ils mangent à toutes les récréations, c’est-à-dire toutes les 2 heures ! La grande qualité des kiwis, c’est qu’ils ne jugent personne, qu’on soit beau ou laid. J’espère que mon article vous a plu A bientôt pour de nouvelles aventures !!!!!!!!!!!!!

Où sommes nous?