La page de Clémentine

Vive le pays des kangourous

Nous sommes arrivés à Sydney très tôt ce matin et après s’être installés dans l’hôtel qu’on avait réservé, nous avons déjeuné dans un petit restaurant de nouilles chinoises pas chères puis nous sommes précipités vers le métro pour aller sur le port et visiter. La foule était nombreuse dans les larges couloirs des stations entre les écoliers et les gens qui partaient travailler…  Nous sommes enfin arrivés sur le port vêtu d’un épais manteau de touristes qui ne demandait qu’à voir le sublime opéra de Sydney qui est désormais qualifié comme la huitième merveille du monde moderne. Mais nous parlerons plus tard de cette originale et magnifique construction car pour l’instant, nous profitons de l’air frais et du soleil pour se balader sur le port où la multitude de ferrys arrivaient ou partaient pour  différentes destinations.

Mais malheureusement, la fatigue nous a tous gagné et nous sommes rentrés à l’hôtel où tout le monde s’est fait une joie de dormir pendant deux longues heures et de (comme dit Papa) « se refaire la cerise ». Après un repos qui fit du bien à tout le monde, nous avons regagné le port. C’est alors que nous avons fait la connaissance de Christopher Brown, un homme très sympathique, généreux et intelligent, qui parlait un français extraordinaire et qui venait du Sri Lanka. Nous avons passé une agréable soirée dans un café de l’opéra. En parlant de cet opéra, celui  a été construit par l’architecte danois Jorn Utzon  après avoir été inspiré d’un voilier à plusieurs voiles qui voguait sur l’eau. L’opéra vit le jour en 1973 et est maintenant connu dans le monde entier. Certains disent que c’est l’un « des chefs d’œuvre incontestable de la créativité humaine »  Les parents ont longuement discuté avec Christophe, appelé Chris pour faire plus court. Puis nous sommes allés dîner très rapidement et nous nous sommes endormis très vite, encore épuisés par l’avion du jour même.

Ce matin, nous avons pris le ferry pour aller au célèbre zoo de Sydney, qui tout comme son voisin l’opéra, est connu mondialement. Tout le monde était surexcité à l’idée de voir tous ces animaux en même temps. Et chacun avait sa petite idée de ce que ça serait, après avoir dévalisé les offices de tourisme et leur avoir volé tous les prospectus qu’ils possédaient sur le zoo de Taronga. Arrivés à destination, nous sommes montés en téléphérique jusqu’à l’entrée du zoo où, quelle ne fut pas notre surprise, nous n’étions pas les seuls visiteurs ! Plusieurs trentaines d’élèves en uniforme attendaient patiemment dans la queue. Enfin, on put entrer et découvrir plein d’oiseaux exotiques volant au-dessus de nos têtes en toute liberté. Nous avons vu des koalas, des kangourous, des singes, des crocodiles, des serpents (on a même pu en toucher un !), des goélands impressionnants par leur taille si grande, des ornithorinques, appelés platypus en Australie, des girafes, un hippopotame, des zèbres, des éléphants, des pingouins, des otaries (du côté otaries, je peux vous assurer que celles vues en Nouvelle Zélande en liberté  étaient nettement plus belles).   Les animaux de ce zoo étaient agréables à observer car on voyait qu’ils étaient heureux, en bonne santé et bien nourris.

Après cette merveilleuse aventure, nous avons pris le ferry pour aller à Watson bay ou nous avons goûté aux meilleurs Fish and ship de Sydney. Arthur était aux anges. Après une petite balade et une baignade dans la mer bleue turquoise, nous sommes rentrés à l’hôtel et nous sommes préparés pour  aller chez un très bon copain d’un très bon copain de papa (Pascal Bardouil que nous allons voir en Birmanie). Nous avons pris le ferry et le bateau pour aller au TARONGA ZOO car figurez-vous que Gilles Novel, chez qui allions, se trouvait tout près du célèbre zoo.

. Nous sommes arrivés chez Gilles et avons été accueilli par ses 3 enfants (et lui bien sûr) qui sont Lucas, 14 ans,  Leah, 10 ans et Hugo, 6 ans. Au moment où nous avons vu tous leurs animaux, on s’est demandé si finalement cela valait la peine d’être allé au zoo. ! En effet, les enfants avaient un chat, deux souris, deux lapins qui arrivaient dans la semaine  et croyez-le ou pas… UN SERPENT !!! Tout petit, non venimeux, tout mignon et se nourrissant de souris surgelés, ce dernier était entouré de six paires d’yeux dont trois ouverts grands comme des soucoupes qui se faisaient une joie de le toucher partout et de le mettre dans le jardin. Chris et sa femme, Julie, se sont joints à nous. Nous, « les kids », nous sommes descendu par la forêt et on s’est retrouvé sur un parc de pelouse verte de taille moyenne en dessous duquel se trouvait une petite plage mignonette dans lequel, d’après ces jeunes Australiens, pouvaient se trouver des requins, des anguilles électriques ou des oursins. Pas très rassurant tout ça ! En plus, la nuit commençait à tomber alors nous sommes rentrés pour profiter du barbecue, de la salle de jeux, du film, et faire de la gymnastique,  Leah étant  une championne en la matière. Nous sommes rentrés assez tard le soir avec Chris qui nous raccompagnait gentiment et avec qui on a bien ri car sa petite voiture avait bien du mal à monter.

Les trois jours qui suivirent furent un vrai bonheur : Bondi Beach, Manly Beach, Watson Baye et le jardin botanique … Tout allait bien jusqu’à la veille de notre départ pour Bali. A 18 heures 30, Maman regarde sur internet et tombe sur un article expliquant que tout détenteur de passeport d’urgence (ce qui est notre cas après avoir été volé à Santiago, au Chili) ne sera pas autorisé à entrer en Indonésie. Il faut un  « vrai » passeport.

Vous l’avez compris, nous avons dû rester plus de dix jours à Sydney pour que nos passeports soient refaits…Heureusement  Gilles nous a très gentiment hébergé, et nous étions ravis de passer du temps avec les lapins de Leah et de Hugo (qui venaient d’arriver).

Nous sommes également partis trois jours dans les Blues Montains pour l’anniversaire de Papa. Nous sommes arrivés très tard le soir dans une réserve naturelle au plein cœur de la forêt ou se trouvaient de petits bungalows. Nous nous sommes donc retrouvés dans une petite maison très simple mais confortable. Qu’il était bon de se réchauffer autours du feu, emmitouflés dans de grosses chaussettes de ski. Il faut dire que très tard le soir ou très tôt la nuit, il fait vraiment froid ici. Le gaz ne marchait pas et Papa eu une mésaventure ; en voulant ouvrir le gaz, une énorme bulle bleuâtre se précipita sur lui dans un bruit très fort. Papa y échappa de justesse.Le lendemain, une grande surprise nous attendait dehors. Une cinquantaine de kangourous broutait tranquillement l’herbe sèche devant nos bungalows ou sautait à une vitesse incroyable en direction de la forêt.

Papa était partit faire un jogging. Quand il revint, tout le monde lui chanta joyeux anniversaire puis les cinq estomacs que le froid avait creusé s’attablèrent devant de bonnes tartines de pain beurré, de bons fruits frais mélangés à du yaourt et de grands verres de jus de pomme. Un petit déjeuné de rois pour des « backpackers ». Eh oui ! 48 ans, ça se fête ! Puis nous avons pris la voiture pour les caves de Jenolan, les plus vieilles du monde ! Nous avons eu une visite très intéressante suivie par un pic nic copieux. Le soir, l’heure des cadeaux et du gâteau arriva. Papa était vraiment très heureux de ses cadeaux (que des clins d’œil comme un déodorant car Papa ne supporte pas l’odeur de nos pieds, un cahier de poésies que j’avais écrit chez Gilles, une peinture de l’opéra de Sydney encore de ma part, des caleçons, des balles de tennis car ça soulage ses cuisses quand il conduit, un kit de manucure car Papa n’aime pas qu’on ait des ongles de « sorcière » et plein d’autres petites choses drôles…). Papa a aussi été ravi de son menu : des coquilles saint jacques, des haricots verts, des pâtes et un fondant au chocolat. Nous nous sommes couchés les cœurs en joie et les ventres pleins.

Dans les caves de Jenolan qui sont les plus anciennes caves ouverts du monde, il y a un stalagmite qu’on appelle le « bishop » car il est en forme d’évêque

 

Le lendemain, nous avons fait une magnifique balade de 6 heures dans les Blues Montains. Puis nous sommes partis en voiture de retour à Sydney. Deux jours après être revenu chez Gilles, on a eu la possibilité de poursuivre notre projet école.

Ce lundi matin, nous sommes arrivés  à la « Blessed sacrement school » 5 minutes avant la sonnerie.

Les écoliers portaient un pantalon bleu, une chemise blanche et une cravate bleue pour les garçons et pour les filles, un chemisier blanc, une robe à carreaux bleus par-dessus des chaussettes montantes bleues et des chaussures bleues. Les élèves entrèrent chacun dans leur classe respective. Nous avons suivi Leah jusqu’à la sienne et nous sommes assis en tailleur dans la classe parmi les élèves qui nous regardaient les yeux ronds. La directrice (un peu raide par rapport aux professeurs) nous a présenté. La classe était grande, très bien décorée par les créations des élèves, et séparée en deux classes qui n’avaient pas vraiment de mur de séparation. Je suis allée dans la première partie avec Leah et Océane est allée dans la seconde dont les élèves avaient un niveau supérieure. J’ai commencé par une dictée de 50 mots, puis je suis sortie dehors avec un groupe d’élèves (dont Océane) et nous avons lu à voix haute une pièce de théâtre (moins bien que celles que je fais avec Amélie, la prof de théâtre de mon école) que nous avons ensuite présenté aux élèves des deux classes réunies. Les classes se sont séparées à nouveau et j’ai fait du catéchisme (l’école est catholique). La cloche a sonné et nous sommes tous sortis prendre le dizainé (j’appelle le snack de dix heures comme ça). Dans la cour, il y avait une cafète qui vendait des glaces, des chips, des bols de riz, des muffins, des sodas et des jus de fruits. Les garçons s’amusaient au foot, et les filles avec une petite balle qu’elles se passaient avec la paume de main.

Les filles du groupe de Leah ont été très accueillantes et généreuses avec nous. Sans cesse, elles nous proposaient (Océane et moi) des pièces pour s’acheter des trucs à la cafétéria ou bien elles nous intégraient dans leurs jeux. Nous sommes retournés en classe et avons fait une prière. Chacun  était libre de dire une prière sur ce qu’il veut. Les élèves récitent ensuite 2 prières en chœur.  Ensuite, les deux classes ont regardé un diaporama sur « comment mesurer le périmètre d’un polygone ». Comme dans toute les écoles du monde, les deux maîtresses ‘très sympathiques interrogeaient les élèves. Après le diaporama, nous sommes retournés dans nos classes. C’est alors que tous les élèves ont sorti de leur casier un Ipad. Dans mon école, c’est interdit d’en apporter pendant les cours et ici, les profs demandent à en apporter et à s’en servir. Nous avons donc été sur une application de mathématiques (« hot maths ») et avons effectué les exercices où il été question de kilogrammes et de centimètres. Je me suis alors rendu compte d’un truc qui n’aurait jamais eu lieu en France : pour faire leurs devoirs, les enfants étaient affalés sur des canapés ou sur des poufs multicolores. Tout avait l’air tellement plus simple dans une classe comme ça. Les murs étaient recouvert d’affiches  et de dessins colorés et originaux.

Nous avons fini cette belle journée par un bain à Manly Beach…Demain, c’est une autre aventure qui commence car nous partons à Bali !

A bientôt !

Il faut sauver les baleines

Je me suis toujours dit qu’il fallait sauver les baleines et les protéger car elles sont en voie d’extinction. Mais avant de me lancer dans ce projet, peut-être serait-il nécessaire d’en avoir déjà vu une, non ? Alors après avoir soufflé mes 10 bougies à Wanaka en Nouvelle Zélande et avoir été gâtée par ma famille, avoir eu mes amies au téléphone, et avoir fait du vélo près d’un lac à l’eau cristalline entouré d’arbres aux couleurs d’automne, nous sommes donc partis de Wanaka le jeudi 28 avril au matin. Direction Christchurch.

Nous avons longé une route magnifique avec deux lac à l’eau si transparente qu’on aurait dit qu’il n’y en avait pas en faisant un petit détour par une aire de jeux ou nous avions pu profiter parents et enfants d’une tyrolienne gratuite (pour une fois). Nous sommes arrivés à Christchurch (une ville détruite par le tremblement de terre de 2011) ou nous attendait un colis contenant des manuels d’école et une liseuse pour Maman qui était dans le sac volé au Chili à Santiago. Après avoir récupéré le carton, nous nous sommes dirigés vers la petite ville toute tranquille de Kaikoura ou nous allions vivre une expérience inoubliable le lendemain.

Vendredi 29 avril Ce matin, nous nous sommes préparés à la hâte pour notre tour de bateau qui était prévu à 10 heures 30. A peine avons-nous démarré que tout le monde(beaucoup de japonais surtout) avait déjà le mal de mer. Le FAST BOAT tanguait si fort que quelques fois, on sautait sur place ! Nous avons fait un grand bout de route quand soudain, le capitaine du bateau a annoncé dans le micro : « Nous nous rapprochons d’une zone ou les chances sont de quatre vingt dix neuf pour cent de voir des baleines.  Vous pouvez sortir du bateau pour prendre des photos. » (Bon, sur le moment, y avait pas grands chose à voir si ce n’est une étendue d’eau magnifique entourée de montagnes à la neige éternelle, ce qui aurait pu être une photo de carte postale).

Nous sommes donc sortis sur le ponton du bateau et pendant au moins 45 minutes, nous avons attendu l’arrivée spectaculaire d’une baleine. Le capitaine du bateau mettait un drôle de micro dans l’eau pour capter le chant des baleines.

Après presque une demi heure d’attente, une bosse bleu foncé apparut à la surface de l’eau.  On vit le jet de la baleine (qui peut atteindre jusqu’à deux mètres). Nous avons vu le dos de la baleine pendant à peu  près sept minutes, en admirant ses jets d’eau très puissants. Puis nous avons entendu dans le micro : « Here we go ! » ( ce qui veut dire c’est parti.) avant que le capitaine n’ajoute : « préparez vos caméras, la baleine va replonger et vous allez pouvoir voir sa queue sortir de l’eau. « Et effectivement, nous avons vu la magnifique queue de l’énorme mammifère jaillir de l’eau  pour replonger quelques secondes après. Nous étions tous émerveillés par ce qu’on venait de voir. Une baleine !!!

Incroyable surtout de voir la precision avec laquelle l’Homme peut « maitriser » l’animal.99% de chance de voir une baleine alors qu’il n’y en aurait plus que 2500 à 3000 dans cette région du monde! En tout cas,our revenir au titre de mon article ,il faut tout faire pour sauver ces mammifères!

Le bateau  remis le moteur  et vogua sur l’eau pendant un quart d’heure. L’engin était très bien équipé contre le mal de mer. Une dizaine de petits sacs en papier était empilés dans une pochette en tissu qu’on pouvait saisir à tout moment en cas d’urgence. Nous mangions nos sandwichs en contemplant la mer bleue entourée de montagnes. Soudain, plusieurs formes surgirent de l’eau. On distingua des nageoires, le bateau ralentit puis s’arrêta et le capitaine cria dans le micro : « Dolphins, dolphins !!! » Tout le monde se précipita sur le pont. Certains montèrent en haut. Chaque personne brandissait son appareil photos pour prendre des clichés de ce spectacle exceptionnel. Les dauphins jouaient avec le bateau. Ils étaient là par centaines et allaient très vite dans l’eau en enchaînant des sauts périlleux. Ce n’étaient pas des dauphins normaux que l’on voit dans les films qui sont blancs sur le dessous et gris sur le dessus. Il s’agissait de dauphins hectors ,une espèce endémique de Nouvelle Zélande.

Pour en revenir au bateau, nous admirions avec émerveillement les dauphins filer dans l’eau pour jaillir en faisant un triple salto avant. Moi qui aime la gymnastique, j’étais aux anges. Cela dura un bon quart d’heure à admirer ces animaux sauvages mais qui aiment tant jouer!Peu à peu, les dauphins nous ont quitté. Tous les touristes ont regagné leur siège à l’intérieur du bateau. Soudain, une otarie, deux otaries, trois otaries, dix otaries, une autre sur le rocher !!! Encore une !Des dizaines d’otaries à moins de 10 m de nous ,certaines en train de se reposer sur les rochers ,d’autres en action(plutôt lente!). Incroyable!

Dans la voiture nous ramenant à Christchurch pour notre dernière nuit avant de partir en Australie ,nous nous redisions la chance inouîe d’avoir vu autant d’animaux sauvages dans un paysage sublime.

N’était-ce pas merveilleux de finir la Nouvelle-Zélande comme ça ?

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Clémentine.

A nouveau écoliers…

A nouveau écoliers…

Notre première école, l’école Shelly park Nous avions donc été invité chez une famille française de quatre enfants (deux filles et deux garçons) qui a notre arrivée ont été très accueillants. Nous avons donc fait la rencontre de Clélia (neuf ans), Léonard (sept ans), Théo Tim (quatre ans), et Iseuline (deux ans) puis bien sur les deux parents, Jean Eudes et Guillemette. Océane et moi étions trop contentes de pouvoir parler français avec une copine !!! Le long de la soirée : barbecue, trampoline, lecture et papotage (je ne dirai pas l’heure à la quelle on s’est couché mais tout ce que je peux vous dire, c’est que les parents n’étaient pas très contents !).
Le lendemain, nous nous sommes réveillés de bonne heure car Clélia avait un rassemblement avec quelques personnes de son école avec qui elle allait affronter d’autres personnes de différentes écoles durant plusieurs épreuves. Océane et moi avions bien entendu décidés d’encourager Clélia pendant son concours.  Mais plus que ça… Grâce à Jean Eudes, nous avons pu participer ! Il y a eu l’épreuve du char et du ballon, de la carafe, de la charrue, des skis, du parcours chronométré, et l’épreuve fatale, l’épreuve du relai avec l’éponge mouillée ! On était trempé ! Et à la fin, nous avons eu le droit à une glace et une médaille. Noel avant l’heure ! [pm1]

Les barres de chocolat

Nous sommes rentrés et Clélia est partie avec sa maman, Théo Tim et Iseuline chez des amis. Papa a proposé d’aller voir une plage sans sable mais avec des coquillages à la place. Est-ce que vous savez que dans l’école de Clélia et de Léonard, chaque élève reçoit au début de l’année, une boîte de 36 barres de chocolat et doit tout vendre au long de l’année ? Non ? Donc au passage, on a pris la boîte de Léonard qui était pleine. Notre première tentative pendant que les parents demandaient leur chemin fut chez une dame. Réussie ! On était très fier d’avoir vendu nos deux premières barres. Notre deuxième tentative fut un couple espagnol à qui on a dit : Hi ! We are in Shelly park, are you interesting for chocolate’s bone? Et ils nous ont répondu qu’ils ne parlaient pas anglais alors je leur ai demandé si ils parlaient espagnol et ils ont répondu oui ! Alors on leur a dit la même phrase en espagnol. Ils nous ont acheté deux barres ! Il faut dire que c’est pratique d’être resté trois mois en Amerique latine à ne parler qu’espagnol ! Nous avons continué à vendre les barres de chocolat dans une terrasse et toutes les tables nous ont acheté des barres ! Si bien qu’à la fin de ce long travail, nous avions tout vendu ! Tout tout tout tout !!!!! Mais il commencé à pleuvoir alors nous sommes rentrés à la maison. Tant pis pour la plage de coquillages ! Mais on était très contents d’avoir accompli notre devoir. On s’est couché et j’ai pris mon premier bain de tout le tour du monde.

A nouveau écoliers   Ce matin, on s’est levé à 8 heures et demi (l’école des kiwis commence à 9 heures et termine à 3 heures et demi) et on s’est préparé. J’avais fait une présentation qui explique toute notre vie de globes trotteurs et tout le bla bla bla mais je n’allai pas tarder à découvrir que ce serait inutile. Nous sommes arrivés à l’école de Shelley Park avec notre sac et la lunch box dedans à la main. Clélia nous a présenté à ses copines puis est partie dans sa classe pendant qu’Arthur, Océane, Maman, Papa et moi étions dans le bureau du proviseur et discutions avec lui en lui expliquant notre projet. Enfin, nous sommes sortis mais n’avons pas pu aller dans la classe de Clélia car les élèves avaient un test de maths alors nous sommes allés dans la classe de Léonard. Ils étaient en train de discuter de leur week end et ils collaient des postits sur des feuilles de papiers ou ils disaient comment ils avaient trouvé leur week end. Ils pouvaient lire des livres quand ils avaient fini.
Ensuite, nous sommes allés dans une pièce ou il y avait trois classes et un grand espace au milieu des trois classes et un jour par semaine, elles se retrouvaient pour parler de leur week end (comme dans la classe de Léonard). La pièce était décorée avec des dessins, des documents sur les papillons et les oiseaux de Nouvelle Zélande accrochés aux murs, des peintures, des collages et au fond de chaque classe, il y avait une grande fiche ou on inscrivait l’anniversaire de chaque élève.
Enfin, nous avons pu aller dans la classe de Clélia et on s’est mis en rang pour aller dans la salle de sport. La bas, la maîtresse de Clélia nous a présenté à sa classe et à deux autre classe qui étaient là. Ensuite, ils ont parlé du programme de sport de la semaine puis on a chanté une chanson sur la Nouvelle Zélande. Puis nous sommes retournés en classe et les élèves ont lu à tour de rôle le devoir qu’ils avaient rédigé : Mes objectifs pour cette année et comment arriver à les atteindre. Puis la sonnerie a retentit pour la récréation. En guise de cours de récréation, les élèves avaient de la pelouse verte,  une colline et des jeux. Et croyez-le ou pas, à côté de la cours, ils avaient leur grande piscine privaty !!!
Les élèves se baladaient pieds nus vêtu de leur bel uniforme vert.  Et pendant cette récré la, les enfants mangeaient un snack en attendant le déjeuner. Généralement, à cette heure-là, les élèves mangent des crackers ou des pop corns.
.  Nous sommes retournés en classe et avons continué à parler de nos objectifs. Et la surprise du jour arriva : LE COURS DE FRANÇAIS !!! Les élèves apprenaient les nombres jusqu’à dix et cela a durait pendant une demi heure. Océane, Clélia et moi, on se regardait et on disait : Que c’est dur !!! Enfin, la professeure est partie et elle a laissé place à des papotages entre la maîtresse et ces élèves. Je ne sais pas s’ ils parlaient encore de leurs objectifs de l’année (décidemment) mais je n’ai pas bien compris. Ensuite, la maîtresse a écrit des choses au tableau sur les maths je suppose. Et la pause déjeuner est arrivée. Clélia avait un cours de net Ball (basket Ball pour filles) alors nous l’avons accompagné et avons participé. Le cours durait une demi-heure et une fois terminé, nous avons déjeuné puis la sonnerie a annoncé le retour en classe. Le reste de la journée, nous avons dû réalisé un dessin d’une moitié de visage, et sur l’autre coté, on devait coller une demi feuille de papier avec écrit en gros notre principale objectif de l’année. Et puis la journée de classe s’est achevée et Clélia est partit à son cours de strach (étirement de son corps) avec son amie Mackendy. Nous avons donc dû nous dire en revoir sans avoir était prévenu. C’était  pas cool du tout alors en revenant chez les Lepelletier, les parents nous ont dit qu’on restait un soir de plus chez Clélia ! On a sauté de joie !!! La soirée s’est très bien déroulée mais le lendemain, on a dû se dire adieu. Enfin quand je dis adieu, ne vous inquiétez pas, elle reviendra nous voir à Marseille. Direction Rotorua pour une aventure exceptionnelle : le village maori !!!!
J’ai beaucoup aimé l’accueil des amis de Clelia. On a tout de suite été très bien intégré dans son groupe. La cour de récréation m’a fasciné avec la pelouse verte, les collines et les jeux. J’ai aussi aimé le fait que les élèves se baladent pieds nus partout.. J’ai été étonné qu’ils mangent à toutes les récréations, c’est-à-dire toutes les 2 heures ! La grande qualité des kiwis, c’est qu’ils ne jugent personne, qu’on soit beau ou laid. J’espère que mon article vous a plu A bientôt pour de nouvelles aventures !!!!!!!!!!!!!

4 jours à Rio de Janeiro

Nous voici à Rio de Janeiro au Brésil où on est bien embêtés car après trois mois à parler espagnol, on s’est retrouvés à entendre le portuguais sans pouvoir comprendre un seul mot…

Cette ville nous plait beaucoup avec son ambiance vacances et ses immenses plages. On est arrivés à l’aéroport de Rio et on transpirait tous à grosse goutte, à cause du climat chaud et étouffant.

 Arrivés dans la résidence (avec plein de grilles, de barbelés et de gardiens) où nous louons notre appartement, nous nous installons rapidement  puis Océane et moi, nous nous sommes fait « belles » pour aller à la plage. On croyait en effet qu’on allait affronter des brésiliennes en bikini avec la peau bronzée et un corps de rêve et on s’est retrouvé face à des filles très potelées qui étaient pour certaines blanches comme des cachets !Quand on est arrivé sur la plage, Arthur et moi nous sommes précipités pour remplir de sable nos boîtes de tic-tac puis on s’est jeté à l’eau !

Bien sûr, pour notre premier bain à Rio de Janeiro, on avait choisi la plage de Copacabana !!!

L’eau était très polluée mais les vagues étaient vraiment énormes et elles nous ont écrasé quelques fois !

On voit bien que les Brésiliens sont des fans de foot ball… Le soir est le meilleur moment de la journée pour s’entraîner car il ne fait pas trop chaud et c’est plus pratique pour ceux qui ont école. Pour les garçons, ce sera les abdos, pour les filles, ce sont des entrainements (tête, épaule, pieds, ventre…).  Souvent,  ils sont sur des terrains de volley au beau milieu de la plage et il peut y avoir des entraineurs, sinon les joueur jouent entre eux et se donnent des conseils.

Comme autre sport typique, vous avez la petequa, c’est une balle plate avec des plumes au centre de la balle et on se l’envoie par la paume de main. C’est un peu compliqué et parfois, on a du mal à la rattraper mais on c’est quand même bien pour amuser !!!

Comme danse brésilienne, il y a la samba ou la capouera qui est un mélange de danse et d’acrobaties.

Pendant que l’on se baignait dans la mer, les parents ont gouté une boisson typique, la capirinia à base d’alcool blanc, de sucre et de citron.

Après le bain, nous nous sommes baladés et nous avons vu divers artistes très originaux : certains vendaient des bracelets brésiliens avec du fil de toutes les couleurs ou de coquillages… Un petit coucou à Madame Valère, mon ancienne maitresse de CM1 qui m’a appris au  cour d’une année à en faire de très jolis .

D’autres personnes vendaient des statues du christ rédempteur, des porte-clés, des magnettes et d’autres souvenirs. Un monsieur était en train de peindre la plage de Copacabana, un autre avait, sur des dunes de sables, sculpté des personnages et des bustes autours d’un christ rédempteur.

Un monsieur nous a montré comment fabriquer des chapeaux et des bols avec des feuilles de palmiers et nous a au passage donné des fleurs et un poisson dans la même matière. Nous sommes rentrés à la maison après une merveilleuse soirée à Rio de Janeiro.

 

Lundi 21 mars

Ce matin, nous sommes montés en haut du corcovado ou nous avons pu admirer la statue qui plongeait dans un ciel bleu magnifique !!! Le christ rédempteur fait depuis neuf ans de l’une des sept merveilles du monde modernes.  Il mesure 38 mètres de haut et c’est de là qu’un parachutiste allemand a effectué le saut le plus bas du monde. Le christ rédempteur devait à la base se situer sur le pain de sucre mais le monde politique n’était pas d’accord alors il a proposé deux autre lieux : le Corcovado et le mont saint Antonio.

Après avoir observé le magnifique panorama de la ville avec le port, les bateaux, le pain de sucre, les favelas (bidonvilles),  ce qui nous a rappelé Lapaz,  les riches en bas et les pauvres en haut. Nous avons essayé de prendre quelques photos parmi la foule de touriste qui comme nous savouraient la chance de venir admirer toutes ces merveilles magnifiques !!! J’adore vraiment Rio et son soleil permanent, sa mer toujours déchaînée et son pain de sucre qui domine toute la ville et que j’ai hâte de  visiter !!! Nous sommes redescendus mais cette fois par un autre chemin qui se situe dans la jungle. Nous avons entamé la balade et après seulement trente minutes de marche, nous avons eu la chance de voir un magnifique singe la queue enroulée sur une branche de bambou !!! De plus, il était accompagné de son petit. Ils étaient vraiment craquants… mais qui regardaient Maman d’une drôle de tête (c’était elle qui portait le sac et les animaux devaient se douter qu’il y avait deux ou trois bananes qu’ils pourraient nous piquer)… Ce qui ne nous a pas rassuré, surtout Maman qui avait eu l’expérience aux chutes d’Iguazu avec les petits (ou plutôt les gros) ragondins qui méritent le surnom de voleurs de pique-nique car ils nous avaient volé un sandwich. Ils avaient rongé un coin de sandwich (même si à Marseille Océane partageait des bâtonnets de carotte avec son lapin, les ragondins,  c’est pas pareil) et on avait du jeter le sandwich à la poubelle et pendant qu’on se tartinait de crème solaire, un ragondin est entré dans la poubelle et a récupéré le sandwich ! Mais Maman a quand même réussi à nous rejoindre vivante ! Nous avons fais du rappel sur une grosse roche très glissante en s’aidant d’une chaîne… Nous sommes arrivés en bas du Corcovado à 1 heure et demi de l’après-midi et avons rapidement avalé un sandwich et deux quartier de pomme avant de repartir en direction du jardin botanique qui d’après les blogs de voyageurs, est l’un des plus beau du monde ! Nous sommes arrivés la bas et avons pris des billets d’entrée. Nous avons vu des arbres dont on aurait pensé que les troncs étaient en plastique. Ils s’élevaient à plus de 50 mètres de haut ! Ensuite, nous avons vu des cocotiers, des palmiers et des arbres du voyageur qui à l’arrivée de la pluie, puisent l’eau dans leur branches très creuses et quand on tire sur les branches, l’eau recueillie coule le long du tronc du tronc jusqu’au sol. Nous avons aussi vu des forêts de bambou bien droits et bien alignés. Un peu plus loin, dans une mare, il y avait des nénuphars si grands que d’après les explications, pouvaient supporter jusqu’à 20 kilos !!! VERY STRONG !!! En rentrant, j’ai raconté une histoire à Arthur sur le camping-car en Nouvelle Zélande et il était si passionné qu’il n’a ouvert la bouche qu’une seule fois pour dire qu’il trouvait qu’il n’y avait pas assez de pannes d’essence et qu’il fallait plus de roues de secours… Nous avons fais le tour du lac avant de rentrer à la maison. On s’est préparé pour aller à la plage mais cette fois d’Ipanema qui a était plus agréable car elle était beaucoup plus propre. Nous avons vu beaucoup de foot baller, de gens qui pêchaient et de sportifs qui faisaient un jogging pieds nus dans le sable frais. Nous nous sommes baignés dans la mer avec des vagues plus grosses que la veille ! Et on s’est couché après une magnifique journée !!!

 

Mardi 22 mars

Ce matin, on s’est levé très tôt pour aller au pain de sucre. Arrivés la bas, la dame de l’accueil nous a dit que nous ne pouvions pas monter jusqu’au pain de sucre mais seulement jusqu’à la montagne qui se trouvait juste à côté car le deuxième téléférique était en panne… On est quand même monté car on se disait que la vue allait être très jolie aussi. Arrivés en haut, nous avons assisté à plusieurs atterrissages d’avion qui frôlaient la mer, faisaient des grands détours et enfin, enfin, atterrissaient. On voyait les favelas (bidonvilles) qui s’accrochaient aux montagnes, le port et tous les bateaux voguant sur l’eau turquoise, le Corcovado, le lac avec ces immeubles tout autours et les plages de sable fin. Magnifico !!! Et au moment où on allait repartir, un monsieur a annoncé que le téléférique était réparé et qu’on pouvait monter jusqu’au pain de sucre !!! La chance nous a mené jusqu’à la montagne ou nous avons pu observer le panorama magnifique de Rio de Janeiro ! On est ensuite rentré à la maison et on s’est préparé pour la grande expérience : Copacabana de jour ! On s’est mis en maillot et nous sommes partis à la plage très excités de voir l’ambiance sous le soleil cette fois… Nous avons joué à la pétéqua  pendant qu’encore une fois, les parents sirotaient une caepirinia au soleil. Nous avons déjeuné puis le reste de l’après-midi, nous nous sommes baladés, avons profité de la mer… et de la clime dans l’appartement car il fait 38 degrés toute la journée !!!

 

Mercredi 23 mars

Ce matin, nous avons rangé la maison de fond en comble car demain, nous partons malheureusement de cet endroit magique… Nous avons fait les sacs et sommes partis à la recherche d’un sac à dos pour Arthur qui avait  oublié son sac dans le car du Corcovado… Sans succès ! Nous sommes rapidement rentrés à la maison pour prendre les maillots et pour repartir à la plage (de Copacabana) pour notre dernier bain de mer. Nous  avons plongé dans les gros rouleaux pendant plus de trois heures pendant que les parents prenaient comme à leur nouvelle habitude, une caipirinia. Seulement la première  était sans alcool donc les parents en ont pris une autre et puis au moment de payer, le monsieur, qui était en train de rendre la monnaie, a renversé les deux caipirinia … sur Papa !!! Il était très énervé et il est parti. Nous avons profité à fond de ce dernier bain dans la mer chaude de Rio. Le soir, nous sommes allés dans un quartier d’artistes, Santa Theresa et nous avons rencontré une voyageuse que nous avions rencontré au Pérou trois mois avant, à Arequipa, qui s’appelle Anoa. Nous avons donc discuté avec elle et son amie, Raphaelle,  qui repartait dans cinq jours. Le style d’art de ce quartier était assez particulier ; Pour entrer dans un bar, il y avait non pas une porte mais des rideaux auxquels était accrochés des multitudes de petites poupées colorées, au plafond d’un autre restaurant, il y avait des bouteilles de bière vide suspendu à des fils accrochés d’un bout de la salle à l’autre bout de la salle… Beaucoup d’artistes venaient aussi montrer leur art. Ce fut une très belle soirée et nous avons tous été un peu triste de partir de cette ville que nous avons beaucoup aimé. Mais nous avons hâte d’aller en Nouvelle Zélande avec le camping-car et les beaux paysages !

 

A bientôt pour de nouvelles aventures !

J’espère que cet article vous a plu

Clémentine.  

 

On a beaucoup joué à la petequa, une sorte de balle avec des plumes

le fameux coktail caipirina que Papa adore!

Voici les 2 superbes paréos que papa nous a offert

le jardin botanique de Rio dans lequel on a vu beaucoup d’arbres du voyageur

Sur la plage de Copacabana, l’artiste qui nous a fabriqué des petits objets avec des feuilles

On n’était pas les seuls!!

Le lac Titicaca, une aventure géniale

Ce nom n’est pas des plus raffinés mais ses paysages sont plus que magnifique !!!Même si ça fait déjà plusieurs jours que nous y sommes allés, je ne peux pas ne pas partager avec vous cette expérience inoubliable …Nous sommes donc arrivés en Bolivie tous très fatigués par le passage de la frontière où nous avons cru que nous allions devoir retourner à Puno (à 3 heures de route) pour refaire les papiers d’immigration que papa et maman avaient perdu entre les sacs de couchages et les passeports….Heureusement, papa, grand négociateur, a réussi à nous faire éviter cet énième déplacement. On s’est donc retrouvés dans un car en compagnie de trois boliviennes en costume traditionnelle et nous sommes arrivés à Copacabana aux alentours de midi. Les estomacs gargouillaient tous mais la priorité restait de changer les dates des billets d’avion pour le Chili … Après ça, nous sommes allés dans un petit restaurant pour goûter la « trucha » du lac. Le plat est arrivé et on a tout de suite vu qu’il faisait la taille de deux poulets entiers !!!
L’isla del sol, Ile du soleil !!! Aujourd’hui, nous partons pour l’isla del sol en bateau, le jour du mercredi des cendres…
Après deux grosses heures de bateau, nous sommes arrivés au nord de l’ile ou nous avons était accueillis par des cochons, des ânes, des vaches et surtout des pétards car en ce moment, c’est le carnaval en Amérique latine et dans ce carnaval, on éclate des gros pétards, on décore les façades des maisons avec des ballons de toutes les couleurs et on se met Beaucoup de mousse à raser et de bombes à eau dessus !
Nous avons cherché un hôtel et au bout d’un moment, papa nous a dit de l’attendre sur la plage pendant qu’il allait chercher un hôtel plus loin, près des ruines incas (toujours les hommes au travail !).Un quart d’heure plus tard, il est revenu et nous a dit : « J’ai trouvé un ‘’hôtel cinq étoiles’’…Vous allez voir, ça va beaucoup vous plaire. Mais c’est très spécial. »Et à mi-chemin, il nous a délivré son secret :«En fait, nous dormons chez l’habitant. »a-t-il fait tout excité ! On était tous très content de voir comment les boliviens vivaient !!! On est enfin arrivé dans une maison au toit de chaume avec un petit magasin à l’entrée où la bolivienne et sa fille vendaient des boissons boliviennes comme de l’inca cola et aussi des twixs et d’autres barres chocolatées. Papa, qui avait visité la maison au paravant, nous a montré les différentes pièces en commençant par la chambre du mari et de la bolivienne :je peux vous dire que ça ne sentait ni la rose, ni le parfum miss Dior ! Ça sentait surtout le renfermé et l’odeur de chaussettes dans lesquelles sont restés trop longtemps les pieds … On a continué par la chambre de la jeune fille qui n’était pas mieux rangée que celle de ses parents ! Avec comme décor très sympathique, des pantalons troués et des robes avec de la crasse partout dessus ! Bien-sûr, l’odeur n’y était pas plus agréable…
Et maintenant, la cuisine : alors là, vous n’imaginez pas ! Nous avons, surement en guise d’accueil, croisé un petit rat sous le four en terre, qui se cachait sous les feuilles de coca. Nous avons aussi vu à côté, la pile de bouse séchées qui permettaient à la bolivienne de faire bouillir l’eau pour son thé ou de faire de la cuisine pendant 5 à 6 heures et de pouvoir faire cuire ses aliments… Et quand on veut aller au toilettes, pas d’eau chaude alors on devait aller remplir les bidons d’eau dans la petites cour et trouver la bonne quantité d’eau ce qui pour Arthur et moi n’était pas des plus facile !!!
A la fin de la visite, après s’être installé dans notre merveilleux hôtel cinq étoiles, nous sommes tous les cinq partis à la découverte des ruines incas !!! La route était mignonne et souvent, on voyait des petits  cochons près d’un torrent, une dame qui cultivait le maïs dans un champs ou un monsieur qui conduisait ses ânes chargés de marchandises au village où il vendrait certainement ses récoltes et enfin,  après 15 minutes de marche, nous sommes arrivés aux ruines incas !!! Après avoir longuement admiré la table cérémoniale, Arthur et moi avons tenté le labyrinthe incas avec maman qui essayait de nous suivre en prenant garde à ne pas se cogner la tête à chaque passage des portes en pierres sacrées (si jamais on avait l’occasion de rencontrer un grand chef inca, il aurait surement prit Papa et maman pour un couple de girafes !). En arrivant au bout du labyrinthe, nous avons découvert la vue magnifique du lac avec ses reflets bleus et son calme instantané !
Et après une petite pause où les parents nous ont offert un paquet de chips devant la vue de ce magnifique spectacle, nous sommes rentrés au merveilleux hôtel cinq étoiles et les parents sont partis chercher le dîner que nous allions ensuite manger dans notre belle salle à manger équipée de tables (les lits), de nappes (les draps) et de chaises (les oreillers). Quand les parents sont rentrés, on a dégusté notre repas (des sandwichs et des yaourts à boire) puis on s’est couché très fatigués !
Maintenant, le sud de l’île !!!   Ce matin, on s’est réveillé et on n’a pas tardé à découvrir qu’il pleuvait des trombes d’eau et qu’ on pouvait tout de suite oublier notre programme de la journée !!! Et on ne pouvait pas sortir prendre le petit déjeuner ce qui a vite désespéré Arthur dont le ventre gargouillait plus que jamais. Heureusement, (nous sommes « lucky »), la pluie s’est arrêtée et nous avons pu descendre au village pour prendre un petit déjeuner à la grande joie d’Arthur et après avoir pris quelques tartines, nous avons commencé la balade vers 10 heures du matin et avons longé le lac en marchant sur une petite colline de terre et après 1 heure de marche, nous sommes arrivés dans un village et avons attaqué une montée de marche éternelle mais qui a pourtant duré 10 minutes… En montant les marches, Arthur et maman ont rencontré deux petites filles et maman leur a demandé : Ou allez-vous ? Elles ont répondu en espagnol bien sur : A l’école et c’est à 10 minutes de chez nous. »Et maman leur a demandé : Et combien êtes-vous dans votre classe ? » Elle ont répondu : Trois. » Et maman leur a demandé : Et qui est le troisième ? » Et elle ont répondu : « C’est un âne. » Vers midi, nous avons trouvé un superbe endroit avec une vue incroyable sur le lac !!! L’eau était d’un bleu sublime et  Papa a répété plusieurs fois dans ses vidéos : « Pas besoin d’aller aux Maldives pour voir un bleu aussi magnifique !!! »

Après le déjeuner, nous sommes arrivés dans un village ou était prévu notre retour pour Copacabana où on allait prendre le bus pour Lapaz puis pour Potosi, la ville où l’ on peut visiter des mines !!!  Et Papa nous a raconté ce qu’il avait vécu 15 ans avant et nous a montré l’hôtel où il avait été très malade à cause de l’altitude (L’Isla del Sol est à 4000 mètres d’altitude)… Il nous a aussi montré l’escalier qu’il avait eu beaucoup de mal à monter quand il était arrivé au sud de l’île !!! On a pris le bateau pour rentrer à Copacabana et le séjour au lac Titicaca touche à sa fin !!! Et maintenant, direction Lapaz !!!

 

J’espère que l’article vous a plu et à bientôt pour de nouvelles aventures !!!

Clémentine.

ARBRE,SINGES,ANIMAUX,NATURE : VIVE LE COSTA RICA!

Nous sommes arrivé au Costa Rica il y a une semaine et pour être franche, la ville de San José ne comptait pas une immense biodiversité comme je l’avait vu récemment dans un grand atlas à la bibliothèque municipale.

Il y avait de la pollution, des bus partout et aucun arbre à l’horizon. Mais je ne fus pas trop étonnée car c’est quand même la capitale du pays !!! Nous avons passsé deux nuits dans un petit hôtel avec une Piscine sous les palmiers. Nous nous sommes tout d’abord installé dans notre chambre que nous allions partager tous les cinq pour la première fois. Nous étions très excités  et nous n’avons pu dormir que grâce à une histoire que papa nous a raconté !!!

Et le lendemain, l’excitation battait son plein mais nous ne pouvions pas nous refuser un petit bain dans la piscine de l’hôtel dont l’eau semblait bleue turquoise (par la suite, on s’est aperçu qu’il y avait eu trop de chlore et nous maillots de bains ont complétement changé de couleur)!!!Mais comme nous n’étions pas en vacances, maman est arrivée avec nos gros livres FRANÇAIS/ MATHS et nous avons commencés la classe improvisée !!!🙁🙁🙁😢📝

Et après quelques jours dans cet hôtel bien sympathique, ce qui était notre dernière halte confortable avant l’aventure totale, nous sommes arrivés à TORTUGUERO. Et nous furent impressionnés par l’accueil formidable des gens !!! Lors d’’une promenade en barque, nous n’avons pas que vus des animaux extraordinaire, non, nous avons aussi fait la rencontre avec un Costaricain qui au début, n’était que notre guide dans la barque, mais qui après le temps, nous a fait comprendre l’amour et la fierté qu’il avait pour son pays !❤❤❤C’ était un vrai moment de partage…

Au Costa Rica, les gens par leurs attitudes, nous ont appris beaucoup de valeurs qu’on n’avait jamais eu le temps d’apprendre, comme ne jamais être pressé, (en voiture par exemple)  ou encore, toujours accueillir les gens et leur donner des choses avec gratuité sans attendre en retour, comme par exemple, quand on s’était arrêté dans une laiterie en fin d’après midi pour voir la traite des vaches et qu’on avait demandé au laitier de remplir une gourde de lait et qu’il nous l’avait donné sans rien attendre en échange. Et quand papa lui avait donné un peu d’argent, il avait refusé deux fois mais papa avait tellement insisté qu’il l’a pris en nous remerciant beaucoup.

Au Costa Rica, on a fait beaucoup de rencontres avec des gens locaux et des touristes Français, Anglais, ou encore des Alaskains avec qui on a beaucoup discuté et avec qui on a parlé de nos projets. C’était un couple avec deux enfants, des filles de 21 et 23 ans qui elles aussi faisaient l’école avec leurs parents. Nous avons beaucoup appris lors de ce voyage extraordinaire et j’ai vu des choses magnifiques que je vais écrire dans le waouh des enfants !!!

Je suis maintenant au Pérou et j’ai hâte de vivre de nouvelles aventures en haut du Macchu Pichu ou sur l’ile qui regorge de pingouins !!!!

A BIENTOT !!!

CLEMENTINE ☺😊☺

la famille d’Alaska que nous avons rencontré à El Castillo près du volcan Arenal

un perroquet qui s’est posé sur le coffre de notre voiture!!

Cours de cuisine avec Christina: comment fabriquer des tortillas

Quand j’ai eu une bonne insolation le jour où l’on s’est baigné dans le pacifique pendant 2 heures sous un soleil de plomb!

Sur la barque dans le parc national de Tortuguero

New York, j’en ai rêvé…

Quand je suis arrivée à New York, c’était le plus beau jour de ma vie. Je fus remplie de joie. Tous ces gratte-ciels là devant moi, ces magasins ouverts jusqu’à minuit, ces immeubles qui s’élèvent haut dans le ciel!! C’était incroyable! J’étais émerveillée par cette folie des grandeurs et les retrouvailles avec la famille de la sœur de Maman on été un vrai moment de bonheur. Ils ont une vue incroyable sur la freeedom tower, la plus haute tour de New York qui a remplacé les tours jumelles. De l’appartement de mes cousins, on entendait de la musique et des différentes animations de la ville. C’était comme dans un rêve. Quand nous sommes sortis le soir, il y avait une vitrine qui m’a attirée: c’était un magasin de « iced yoghurts » qui proposait des parfums inhabituels, comme crackers, donuts, chantilly et gateau d’anniversaire! Quand on s’est baladé, ce que j’ai le plus aimé faire, c’est humer les parfums des cacahouètes grillées que vendaient les marchands ambulants et de compter le nombre de taxis jaunes qui passaient!!

Mes moments préférés, c’est quand nous sommes montés en haut de l’Empire State Building et que nous avons découvert une vue incroyable sur New York. Aussi, j’ai adoré faire du patin à glace à Central Parc malgré le fait que je tombais tout le temps!

Ou encore lorsque nous sommes allés au musée d’Ellis Island où j’ai réalisé la difficulté des gens qui voulaient aller aux Etats Unis il y a cinquante ans.

Cette ville fut une découverte magnifique et si j’avais un mot pour la caractériser, ce serait l’excès!

Avant de vous quitter, j’aimerais vous dire que notre petit vie marseillais ainsi que mes amis me manquent beaucoup. Mais on s’est beaucoup plus à New York. Non! Je ne suis pas en train de dire que nous envisageons un déménagement à New York l’année prochaine! Pas du tout! Je dis juste que c’est merveilleux de n’avoir qu’à coller son nez à la vitre pour voir des dizaines de gratte ciel.

A bientôt lors pour mon prochain article.

Clémentine

Des parents entêtés…

Voilà comment s’intitule  mon  article. Il y a à peine  4 mois  que  nos  parents nous ont fait part de ce  projet qu’ils ont en tête depuis un bon moment. Et pourtant, ça ne fait que quelques semaines qu’ils nous sommes persuadés que ce serait une expérience inoubliable. Et maintenant, une odeur de départ embaume la maison.

Les parents ont pris une décision: ils vont se métamorphoser en maître et en maîtresse. Mais, maman jouera le rôle de l’infirmière et papa celui de guide .Que de surprise et de changement!!! Quand Papa, sur internet, a cliqué sur “acheter les billets d’avion”, l’aventure a commencé! Maman fait des va et vient chez le Docteur pour obtenir les ordonnances des médicaments à acheter et prend énormément de rendez-vous chez le médecin pour nous faire les vaccins. Papa se renseigne pour louer un camping-car en Nouvelle Zélande. Et puis, on prépare la fête de départ, les invitations….Bref, l’excitation bat son plein…

Souvent, le soir, des coups de cafard nous gagnent ou nous viennent subitement. Je pleure puis on me console, l’émotion est à son comble. Voilà. C’est le début du voyage. C’est super!! Heureusement, on ne part pas toute la vie. Et au retour de cette aventure, on aura les plus beaux souvenirs à vous raconter.

A  bientôt. Clémentine

Où sommes nous?